Fleurus d'Algérie (1848 - 1962)

Ilot R

Si les ZI et variantes avaient existé du temps de Fleurus, cet îlot aurait pu être appelé ainsi. A partir de 1922, deux forges en occupent un bon tiers, en partie parce qu'elles y disposent de puits. Mais l'une d'elles n'a fait que reprendre les hangars installés par les premiers charrons du village, également favorisés par la présence d'eau, les frères Dia. Francisco Valdès y avait d'ailleurs installé une entreprise de transports, encouragée par la proximité de la gare, d'où rayonnaient des communications par carriole avec les villages moins favorisés, notamment Saint-Louis.

C'est aussi, à partir du moment où les descendants des Martin (père, mère, trois fils et une fille, demandeurs de concession depuis Baccarat en 1850) à qui on avait attribué un lot double (l'autre moitié de l'îlot) ont pensé à s'installer à l'extérieur du village et ont loué les bâtisses et les cours donnant sur la rue de Rome, un espace occupé presque entièrement par des Espagnols et quelques indigènes. Au nombre de ceux-ci, un Francisco Franco (non, pas celui-là...) et surtout la famille Rezma, notables indigènes, dont l'un fut plus tard chef de douar. c'est à dire en pratique adjoint indigène.

Cliquez sur une des vignettes ci-dessous pour voir l'histoire d'un des emplacements numérotés sur le plan, puis n'importe où pour faire défiler les emplacements.

Maison 1 et 1 bis Maison 2 et 2 bis Maison 3, 3bis et 4 Maison 5 Maison 6 Maison 7

Cliquer ici pour afficher le plan détaillé de l'îlot R en format PDF téléchargeable


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