Fleurus d'Algérie (1848 - 1962)

Forum fleurusien

Cette page a rassemblé depuis février 2012 plus de cent correspondants, anciens Fleurusiens pour la plupart. Il a servi à remettre en contact beaucoup d'entre eux (2 par jour) s'étant perdus de vue après 1962. Mais depuis la fin de 2016 il a accompli son but, et est devenu peu usité et peu consulté, de sorte que les questions posées par de rares nouveaux correspondants (au maximum, un par mois), ne reçoivent pas souvent de réponse. Le formulaire de contact a donc été retiré le 1er octobre 2017. Cela n'empêche pas les correspondants, anciens et nouveaux, d'envoyer un message à l'instigateur du site par le canal contact "tam-tom arobase fleurus algerie (en un seul mot, sans majuscules ni accent) point, fr". (Au correspondant qui n'est pas une machine spamatoire à recréer cela.) Il l'affichera sur demande.

Les messages sont affichés pendant une année, puis mis en archive, à l'exception des messages "carte de visite". Pour retrouver un message archivé, demandez-le par le canal contact ci-dessus. Notez qu'il y a deux pages dans le Forum - celle-ci étant la plus récente.

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308. Marie Claude Perrot Sirjean (16/10/17)

Grande nouvelle pour les Fleurusiens, Fleurusiennes ! Très prochainement l'un des Prix Jean Pomier du Cercle Algérianiste sera remis par Bernard Assié à Christophe Campos pour son livre "Fleurus en Oranie". Je tenais à féliciter chaleureusement Christophe de l'énorme travail qu'il a effectué pour ce livre et suis très très fière, si je ne l'étais pas déjà avant, d'être Fleurusienne pour toujours.

Salutations et toutes mes amitiés à vous tous.

307. Denis Puech (26/08/17)

Bonjour Christophe,

J'ai commencé à lire ton livre qui est très bien conçu et très complet, tu as fait un travail remarquable! En ce qui concerne mon père, j'ai lu qu'il avait eu une altercation avec l'autorité militaire, ce qui est exact. Je me souviens très bien de cet après midi : les militaires patrouillaient sur un half-track et se sont arrêtés devant la ferme où je jouais dans la cour. Mon père, accompagné de son frère André, aviateur navigant (qui a servi dans la Royal Air Force sur bombardier Lancaster) ont parlé avec le Lt Pegliasco qui était dans le half-track, le ton est monté et le Lt a jeté à la figure de mon père et de mon oncle André les papiers qui attestaient de leurs passés militaires, ce qui les a (surtout) véxés.

Voilà ce que je sais. Au plaisir de te lire. Amicalement

305. Christophe Campos (Réponse au message 304) (25/07/17)

Bonjour, et bienvenue sur le site de Fleurus,

François Eugène Raiguiniot et son épouse Anne Lefebvre sont effectivement arrivés à Fleurus en novembre 1848 avec le sixième convoi vers les colonies agricoles d'Algérie. Lui avait été journalier dans le huitième arrondissement de Paris (attention, il s'agit des arrondissements de l'époque, pas de ceux d'aujourd'hui). Ils sont venus avec deux fils, Auguste (19 ans) et Alexandre (17 ans). Ils ont eu un autre fils quelques jours après leur arrivée (un deuxième François Eugène), mais il est décédé en janvier 1849.

François Eugène père était fils de François Raiguiniot et de Marguerite Daversin. Il est mort à l'hôpital militaire d'Oran en septembre 1849, trois semaines avant l'épidémie de choléra, et pendant une petite épidémie locale de dysenterie.

Les Raiguiniot faisaient partie des 30 familles dirigées vers Assi-Ben-Féréah (renommé Legrand en 1880 et redevenu Hassi-Ben-Fréah en 1963). C'était jusqu'en 1871 une des trois communes annexes de Fleurus-centre.

Il n'y a plus de traces d'Anne Lefebvre et de ses deux fils en Algérie après la mort du père. Ils ne figurent pas parmi les familles de veuves rapatriées par l'armée en 1850, mais il est probable qu'ils ont trouvé le moyen de rentrer en France, après la petite révolte des colons d'Assi-Ben-Féréah qui eut lieu en 1850.

On trouve dans mon livre Fleurus en Oranie 1848-1962 (éditions Riveneuve, 2016) les détails sur le convoyage de 1848 (chap.1), la création des quatre villages dont 3 annexes entre 1848 et 1849 (chap. 2), et les problèmes de santé à l'arrivée (chap.4).

304. Hélène Boudeau (23/07/17)

Bonsoir,

Je me lance dans mon arbre généalogique et je suis à la recherche de renseignements concernant un de mes ancêtres : Raiguinot François Eugène né le 30/08/1805 à Bazemont (78). J'ai comme renseignements qu'il était colon à la Colonie Agricole de Fleurus et qu'il est décédé le 25/09/1849 à Oran. Avec beaucoup de chance cette "bouteille à la mer" m'aidera à remonter la piste de mes ancêtres.

Merci d'avance.

303. Claude Lafumat-Morral (20/04/17)

Bonjour,

Je suis la fille de Renée Morral (fille de Gabriel et Charlotte Morral) qui a épousé en 1949 à Fleurus mon père Claude Lafumat de Valmy. Avec mes parents et mon frère nous habitions une ferme à Tafaraoui. Mon père et ma mère n'ayant pas d'espoir que les choses s'arrangent en Algérie, ont acheté en mai 1956 2 fermes avec des vignes (après avoir vendu la ferme de Tafaraoui à un certain M. Delon) dans le Gard près de Nîmes à Gallician et Beauvoisin où nous avons vécu tous les quatre. Ma mère était aussi la nièce de Paul et Andrée Morral et elle à vécu son enfance et son adolescence à Fleurus et disait que c'était un "beau village".

Je suis née à Oran en 1951, donc j'étais très jeune quand nous avons quitté l'Algérie et je l'ai toujours regretté car je n'ai que des souvenirs flous. J'ai toujours été intéressée par mon pays d'enfance et notre histoire de pieds noirs. Je suis même retournée en Algérie dans les années 1980 par l'entremise d'amis algériens. J'ai alors revu notre ferme de Tafaraoui, Valmy (le village de mon père), Fleurus, et je me suis promenée a Oran. Je rêverais d'y retourner mais pas seule. Si quelqu'un sur ce site envisage d'aller dans ces endroits je me joindrai volontiers à l'expédition. J'habite Montpellier. J'ai lu le livre sur Fleurus récemment paru ; je l'ai trouvé passionnant et j'ai appris beaucoup de choses intéressantes. Malheureusement il est paru quelque jours après le décès de ma mère, le 1er octobre 2016. C'est dommage, parce que ce livre l'aurait beaucoup intéressée et j'aurais aimé lui poser beaucoup de questions.

J'ai cherché a retrouver, sans succés, 1) une amie intime de ma mère, Lucienne Dollé qui habitait Saint Cloud (Algérie) ou Fleurus 2) Claude Bordère (fille du pharmacien de Saint Cloud) a qui je dois mon prénom. Si quelqu'un peut me donner des nouvelles de ces personnes ou évoqer des souvenirs de ma mère et de sa famille. En espérant de toute façon une réponse, merci à tous.

302. Nadine Sevilla (14/04/17)

Bonjour à tous et à toutes,

Je voudrais savoir si quelqu'un peut me donner des informations sur mon grand-père Mariano Sevilla ou les frères Sevilla qui étaient bourreliers à Fleurus je crois, ainsi que sur la famille Molina. Rose Molina était ma grand-mère et Pedro Molina était le père de celle-ci - il était aveugle, je crois. En espérant que quelqu'un pourra me répondre, je vous souhaite à tous de joyeuses Pâques.

Chaleureusement, Nadine Sevilla.

301. Christophe Campos Réponse au message 300 (1/04/17)

Bonjour, et bienvenue sur le site de Fleurus.

Merci pour cette correction. qui sera reportée sur l'Index et le Plan. Il m'arrive de ne pas lire ma propre écriture ! J'aurais dû m'en apercevoir, puisqu'il y avait beaucoup d'Aknin à Oran. Je ne sais pas grand'chose sur la présence de votre père à Fleurus, sauf qu'il s'y est installé en 1953 puis est reparti en 1960. Je ne sais même pas s'il y habitait. Il n'y avait jamais eu de pharmacie auparavant au village.

300. Laurent Aknin (1/04/17)

Bonjour,

Une recherche personnelle m'a amené sur votre site. Le pharmacien cité dans l'index des noms, et dont la pharmacie est située en "U3" sur le plan, était certainement mon père, Jean Aknin (et non "Akmin"). Merci à vous de m'avoir permis de retrouver cette trace! LA

299. Christophe Campos (15/02/17) Réponse au message 298

Bonjour Marc, et bienvenue sur le site,

La maison habitée par ton arrière grand-père Auguste Eugène, dit Augustin, figure sur le site dans le Plan du village. Clique sur l'îlot L et cherche la maison 7bis. Elle est au coin de la rue de la boulangerie et du boulevard de l'ouest (ou de la gare). C'était une extension de la maison 7, maison de colonisation de 1849 attribuée à Auguste Rabisse. Celui-ci était le parrain d'Augustin et le traitaot comme un fils (il n'avait pas d'enfants). Quelques mauvaises langues disaient que c'était de fait son fils. Ton grand-père, Félix Auguste a dû y vivre jusqu'à son mariage à Oran en 1927.

Augustin était très actif dans la vie civique et associative : conseiller 1901-06, garde-champêtre et tambour (1910-20), membre du comité de la fête (1897), membre de la commission de gestion de la lutte contre les criquets (1896), trésorier de la Société de tir (1911). Tu sais probablement que Félix, de son côté, a fondé à l'âge de 14 ans le Stade-Club de Fleurus, équipe sportive réservée aux espoirs, et qu'il s'est distingué au concert-kermesse de 1915.

Les Brunet apparaissent 17 fois dans l'index de Fleurus en Oranie.

298. Marc Brunet (14/02/17)

Bonjour,

Je suis né à Oran en 1954. J'envisage d'aller faire un voyage dans mon pays natal dans quelques semaines, pour la première fois depuis mon départ en 1962. Je me suis mis à me replonger dans les photos et archives de la famille. Je suis très content d'avoir découvert ce site, et en voici la raison. Mon grand-père est né à Fleurus (22/11/1898). Je suis à la recherche de l'adresse où il a habité. Il était représentant de commerce. Son père était Auguste Eugène Brunet, et sa mère Adelaïda Maria Ros, Madame Adèle, bien connue dans le village comme garde-malade et accessoirement infirmière

Quelqu'un aurait-il des pistes ? Merci

297. Bernard Ros (5/02/17)

Bonjour,

Par hasard en cherchant la plage de Damesme je tombe sur votre site... Quel travail de Romain dirait mon père. Je suis le fils d'Henri Ros et d'Odile Calléjon. Mes parents ont tenu le café des sports à Fleurus de1956 à 1961. Mon père venait de Saint Louis; il est décédé le 25 janvier 2000 à Perpignan. Il était le fils de Jean Ros (Juanico) qui tenait un café à Saint Louis .Ma maman est née à Fleurus. Elle est née le 15 décembre 1926. Ses parents (mes grands-parents) étaient Bernardo Calléjon, charcutier boucher à Fleurus et Elise Guiraud de Saint Louis. Au fait, la maison de mes grands parents, route d'Assi Ben Okba, a été construite par les frères de ma grand mère Elise : Joseph et Vincent Guiraud. Mon grand père a connu ma grand mère en faisant une de ses tournées à St Louis... J'avais pour oncles : - Félix Calléjon (dcd en 2006), qui travaillait aux cars Angelotti à St Eugène marié avec Edith Martinez de St Louis; - Gaby Calléjon (dcd en 1994) marié avec Fernande Ros la sœur de mon père ; - René Calléjon (dcd en 1988), militaire de carrière marié avec Jacqueline Valles, d'Arzew;- Raoul Espérou marié avec Lisette Calléjon. Mes oncles sont sur 2 photos avec l’équipe de foot de Fleurus. Ma sœur Chantal et mon frère Henri sont nés à Fleurus en 1956 et 1961. Avec ma sœur Hélène nous sommes nés à St Louis. Hélène est dcd le 11 novembre 2001 à Perpignan. Nous étions scolarisés à Fleurus.

Vous avez fait un très gros travail pour la mémoire de notre village. Mille félicitations, Bernard Ros.

296. Nadine Sevilla (28/01/17)

Bonjour à tous,

Je vous souhaite une belle et bonne année. Je voulais aussi dire à Christophe que je vais acheter - et lire - son livre.

Chaleureusement, Nadine Sevilla

295. Marie-Claude Perrot Sirjean (11/01/17)

Petit message sur le site pour présenter à tous les Fleurusiens et apparentés mes voeux les plus sincères pour 2017 ; que cette année vous apporte joie, bonheur, etc... mais surtout la santé.

Amicalement à vous tous et à quand des nouvelles sur le Forum ?

294. Christophe Campos (11/01/17)

Soulagé de la parution de Fleurus en Oranie et de son début de succès ((L'Algérianiste en a publié un sympathique compte rendu en décembre, et on en vend me dit-on, un exemplaire en moyenne par jour - au bénéfice de l'éditeur, bien entendu...), je me retourne vers l'Archive du site, composé d'éléments qui auraient tellement lesté le livre que la Poste et les librairies n'en auraient pas voulu. Il s'agit toujours de faire de Fleurus le village le mieux connu de l'Algérie d'avant 1962, ce que d'ailleurs L'Algérianiste a bien compris dans son recensement.

Donc me voici revenant à la charge pour demander des renseignements aux Fleuronautes survivants, comme contribution à notre Mémoire. Cette demande peut paraître triviale, mais la vie d'ensemble d'une communauté est bâtie sur de multiples trivialités. Il s'agit de la rubrique "Services personnels" (coiffeurs, couturières, etc). Qui donc se souvient, ou a un parent qui s'en souvient, des personnes suivantes au village après 1930 environ (origines raciales confondues, dates approximatives) ? coiffeuses - couturières - sages-femmes - domestiques - femmes de ménage - repasseuses - lavandières. Vous pourriez répondre par tam-tom, plutôt que par le Forum : tam-tom@fleurusalgerie.fr

293. Christophe Campos (23/11/16)

Encore un grand Fleurusien de perdu ! Désolé d'empiler ces tristes nouvelles. Cette fois, il s'agit d'André Santacruz, né au village en 1924 dans une famille originaire d'Elche, qui s'était installée à cinq frères et cousins entre 1879 et 1890, et avait travaillé dur pour progresser, d'abord comme laboureurs ou plâtriers, puis en évoluant vers une très modeste propriété foncière. (Ils avaient d'abord pris la précaution de se lier avec les Campos - Joaquina une de mes arrière-grande-tantes - mais le cercle valencien de Fleurus les a toujours estimés.)

André a pris un contact chaleureux avec moi par téléphone en 2012 ; c'est un de ces cousins perdus que ce site m'a fait le plaisir de retrouver. Parti comme volontaire dans les Spahis en 1943, il fit une guerre exemplaire, et rencontra même lors de la libération d'Alsace celle qu'il appelait son "trophée de guerre" et avec laquelle il fit un mariage heureux. Au moment de repartir pour la Métropole en 1947 après sa démobilisation, il m'a raconté qu'il eut la dernière occasion de retrouver la fête du village, y dansa en belle tenue de Spahi, et y fut poursuivi par une belle Fleurusienne, qui ne le sépara cependant pas de son trophée. A elle de verser avec moi quelques larmes si elle lit ce mot. L'après-guerre d'André fut également exemplaire, notamment par son rôle dans le Rhin et Danube de sa région, qui lui valut la Légion d'honneur. Un homme courageux, enthousiaste et admiré, qui n'a jamais oublié Fleurus.

292. Christophe Campos (4/11/16)

L'Echo de l'Oranie continue à nous proposer d'heureux souvenirs, mais malheureusement aussi, de mauvaises nouvelles.

Il vient de nous annoncer les décès de Josette Kruppert-Montesinos et d'Incarnation Lopez-Calluela-Fernandez, toutes deux associées à Fleurus. Josette était bien connue parmi les anciens Fleurusiens pour avoir assisté régulièrement aux rencontres de Frontignan. Son ami d'enfance, Toinou Pérez, ne manquait pas, une fois sa mobilité réduite, de l'appeler pour en avoir des nouvelles.

291. Lucette Arbogast-Vidal (21/9/16) Réponse aux deux messages précédents, voir aussi message 144

Pour répondre à Evelyne Michel à propos de M.Ros, je tiens à signaler qu’il s’agit de Jean Louis Ros, fils de Joseph Ros d’Oran et d’Irène Mendiela, et petit-fils de Joseph Mendiela. Il passait toutes ses vacances à Fleurus et y avait beaucoup de copains. Je suis sa cousine, et je viens de passer une semaine à Rosas. J’étais au courant de cette rencontre. Je réponds à la place de J. Louis, car il ne peut le faire étant toujours en Espagne.

Je vais essayer d’acheter le livre de Christophe cette semaine. J’ai toujours eu de ses nouvelles par ma cousine, Paulette Vidal. Un grand merci pour ce travail de mémoire.

Amitiés à tous les Fleurusiens.

290. Christophe Campos (14/9/16) Réponse au message précédent

Tes propos sur Fleurus sont toujours émouvants et rassemblants, Evelyne. J'avoue que le geste d'ébourrifage dont tu parles ne m'est pas parvenu. Au contraire, dans mon enfance, on avait tendance à me pincer la joue ("qu'il est beau", etc). J'en avais horreur, je me sentais attaqué.

En ce qui concerne les Ros, c'est une nombreuse famille, originaire de Torremendo (Alicante), qui a été présente et active à Fleurus dès les années 1880, mais habitant tantôt Fleurus, tantôt Oran. Celui que vous avez rencontré (s'il avait dans les 70 ans) pourrait être Henri Ros, très engagé dans le Sporting Club de Fleurus au cours des années 1950. Sinon, un de ses enfants.

289. Evelyne Michel (11/9/16)

Sur la plage de Rosas, une bande d'amis installés à côté de moi parlait d'Oran... Naturellement, j'ai abordé le groupe.... et monsieur ( Ros?) me dit être de Fleurus... il me parlait de monsieur Campos, mais ne connaissait pas les Castillo... ni Toinou Pérez... Vivait-il a Fleurus ? Ou venait-il en vacances... En tout cas je parle de lui avec le sentiment intime que j'ai pour tous ceux qui connaissent mon village.... Quand je pense à vous, les Fleurusiens, j'ai envie de courir vers vous qui me régalez d'un large sourire, vos visages sont flous, mais la chaleur de vos mains ébouriffant nos cheveux enfantins, cette façon si particulière de nous dire bonjour sans parole, était si agréable que sans vous connaître vraiment, à 64 ans, je suis l'enfant de Fleurus

288. Christophe Campos (31/8/16)

Les Fleuronautes trouveront dans la rubrique Livre les dernières nouvelles sur mon Fleurus en Oranie 1848-1962. Il sera mis en vente en librairie, me dit-on, dans deux jours. En attendant, les exemplaires souscrits ont été confiés à la Poste le 10 août et ont été livrés au cours de la semaine suivante.

Pour me guérir de la dépression post-natale, je m'occupe un peu tous les soirs à compléter les Annexes en ligne promises dans le livre, consultables dans la section Archive de ce site. Ce sont des données de base employées lors de la rédaction, et qui seront ainsi mises à disposition d'autres historiens. Les Fleuronautes ont certainement compris ma volonté que l'histoire de notre village soit la mieux renseignée de l'Algérie lors de la présence française.

Dans cette perspective, je serais (comme nous tous, je l'espère) heureux de pouvoir y intégrer des corrections de détail.

Deux rubriques me préoccupent surtout : d'une part la section "honneurs" de l'Annexe E (notamment autour de la Seconde Guerre Mondiale), car ce sont des données qui demeurent dans la mémoire des familles ; et d'autre part la situation de la propriété foncière vers la fin, pour compléter l'Annexe F - un seul document familial, comme par exemple un héritage ou une demande de dédommagement pour rapatriés, peut contenir, dans les tenants et aboutissants et leur appartenance historique, une foule de renseignements. Merci d'avance à ceux qui pourraient m'en faire part sur le canal contact "tam-tom@fleurusalgerie.fr"

287. Marie Claude Perrot Sirjean (24/8/16)

Un grand merci à Christophe, je viens de recevoir le livre sur Fleurus et j'ai de quoi lire pendant pas mal de temps ! bravo à lui pour ce long travail de recherches.

Amicalement à tous les Fleurusiens et Fleurusiennes.

286. Christine Savignac (19/8/16)

Bonjour, je l'attendais avec impatience, il est enfin arrivé dans ma boîte aux lettres. Maintenant, j'ai hâte de le commence.

Bonne lecture à tous et merci Christophe pour ce bel ouvrage.

285. Bernadette Guttierez (15/8/16)

Bonjour !

Je viens de recevoir le livre sur Fleurus, merci Christophe, j'ai de quoi lire pour la fin de l'été.

Amitiés à vous tous. A bientôt !

283. Bernard Assié (16/5/16)

Je prends connaissance avec émotion et tristesse de la disparition de Martine Defoly-Chabassut. Adrien et Viviane ses parents, ont fait partie de mon environnement d'enfant à Fleurus et cela ne peut s'oublier. Je présente à son époux, à ses enfants et à tous leurs proches, mes plus sincères condoléances.

281. Christophe Campos (2/5/16)

Je regrette que cette pause de deux mois dans notre Forum soit interrompue par une bien triste nouvelle : celle du décès, hier, de Martine Defoly - Chabassut. Elle sera inhumée vendredi prochain 6 mai à 11 heures, au cimetière de Saint-Brès, Hérault.

Il n'est pas de Fleurusien qui ne se souvienne, soit d'Adrien Defoly, instituteur (sévère!) puis directeur de l'école à partir de 1953, soit de son épouse, Viviane Roman - Defoly, institutrice dévouée, comme son mari, non seulement à l'enseignement, mais au fonctionnement de la bibliothèque et du Foyer rural. Martine étant encore petite fille, son père s'activait pour le village, autant du côté du Comité de la fête patronale et du Conseil municipal (avant 1956) que de celui de l'Unité térritoriale par la suite.

Ce sont encore les Defoly qui ont repris à la grand-mère de Martine, Hélène Defoly, le flambeau encore faible (années 1930) de la participation féminine à la scène politique. Ce sont encore eux, y compris Martine et sa sœur Nicole, qui ont œuvré après l'exode de 1962 pour entretenir le flambeau de la mémoire fleurusienne et assi-ben-obkassienne par des retrouvailles annuelles.

Enfin, au sein de cette famille si souvent et si cruellement touchée par la maladie, on ne peut pas oublier que Martine a créé et entretenu sur la Toile le plus bel hommage à une sœur décédée que le cyber-espace ait connu. Nous aimerions tellement, mais cela nous dépasse, pouvoir en faire autant pour elle.

280. Bernadette Dorondovas (6/3/16)

Bonjour à vous tous ! Un petit coucou à Evelyne Castillo, je ne sais pas si on c'est connues, moi je suis la fille de André Guttierez et de Paulette Schmaltz, j'habite à Tarbes, et j'ai connu votre maman lorsque j'étais enfant. Mes parents et votre mère se voyaient de temps en temps, ainsi que Toinou Perez et Elvire et Thomas Garré. Maintenant il reste ce site pour se souver. Mon papa aussi est décédé l'an dernier. Et de Fleurus je n'ai que quelques souvenirs flous. J'avais 8 ans quand nous sommes partis. Il me tarde que le livre sur Fleurus soit disponible .

279. Evelyne Michel (1/3/16)

Le soleil s'est refroidi... maman, Odette Castillo, est morte le 9 mars 2015... Fleurus l'a vue grandir, lui a permis de devenir la femme forte qu'elle a été toute sa vie... Son père, Antoine, était l'homme honnête que l'on sait, et Carmen l'a construite dans l'amour... aujourd hui, presque 1 an après, vous ne le savez pas, mais Fleurus pleure...je le sais...ne me demandez pas pourquoi... Elle a tant aimé ce village, ces amis, ces souvenirs d'école qui me faisaient ou rire ou pleurer... L'institutrice de l'époque, si on oubliait un vêtement, punissait sévèrement... Comme elle ne pouvait pas demander des fournitures scolaires comme des cahiers, elle lui faisait faire des lignes sur les morceaux libres de feuilles recueillies dans la poubelle... J'adorais l'entendre me parler de son frere Toinou qui l'empêchait de sortir parce que les Americains ivres tapaient aux portes en demandant la demoiselle... l'odeur de la rue, les chevaux, le tombereau, les vignes, la poussière... ha l'odeur de la poussière sous le soleil ! Mon cœur la reconnaîtrait de suite... Nous avons eu mon frère et moi ce bonheur d'être de Fleurus. Ce village qu'aucun de nous n'oublie, ce point sur la carte d'Algérie, cette étoile éloignée que je ne vois plus, les nuitées sous l'odeur des galants de nuit... les paroles chuchotées pour ne pas détruire l'harmonie du soir, le meilleur de notre vie...

278. Christophe Campos (24/2/16)

Bonjour, Alain, et bienvenue sur le site. Cela fait plusieurs années que j'ai l'intention de vous contacter, car je vous ai entrevu à Nézignan en 2010 quelques mois avant la décès de votre père. J'avais passé une matinée avec lui, et il m'avait fait visiter la belle propriété qu'il gérait. Il résistait alors vaillamment à la maladie et nous avions, malheureusement en vain, pris rendez-vous à Frontignan.

Soyez fier d'être descendant d'une des deux familles dont on a attribué le nom à une rue de Fleurus! L'ancienne rue de la boulangerie, îlot H. C'était un geste envers une famille (notamment votre grand-père Arsène et arrière-grand-père Médéric) qui a joué un rôle important au village, et pas seulement dans le domaine des sports : Médéric conseiller municipal de 1888 à 1896 et de 1900 à 1913 (adjoint 1908-13) ; Arsène conseiller de 1925 à 1958 (adoint de 1935 à 1945). Si les Rabisse ont été une dynastie de maires, les Espérou ont été une dynastie d'adjoints. Et puis, à part boules et football, il y a une présence constante dans les fêtes du village. Une famille sociable, entreprenante, serviable, aimée de tous, aux horizons dépassant de loin Fleurus.

Veuillez transmettre les vœux de tous et mon bon souvenir à votre mère, et lui dire que si elle veut voir ses anecdotes publiées en dur, il lui reste 18 jours avant que mon livre aille sous presse...

277. Alain Espérou (23/2/16)

Bonjour a tous les anciens de Fleurus. Je suis le fils d'Espérou Raoul et de Callejon Lisette . je parcours votre site depuis plusieurs mois et cela me fascine énormément de partager avec vous l'histoire de Fleurus. Mon père est décédé en 2010. Toute sa vie il ma raconté son Algérie, son village, son travail dans les vignes, ses parties de football, de boule lyonnaise où il à été champion d'Oranie. Beaucoup l'ont connu et se rappellent de lui. Ma mere vient de fêter ses 84 ans, je reste a votre disposition pour plus de renseignement car ma mère se rappelle beaucoup d'anecdotes et je corrigerais quelques noms sur des photos. Mes amitiés les plus sincères.

276. Virginie Schloessinger (18/2/16)

Bonjour, je suis l’arrière-petite-fille d'Anna Brotons, née à Fleurus le 16/04/1894 qui s’est mariée avec Isidore Rosique à Assi ben Okba en 1913. Je suis allée sur le site archives d’outre-mer est j’ai trouvé l’acte de naissance de mon arrière-grand-mère, je n’est jamais pu le visualiser. Pouvez-vous me le transmettre ? J’ai également vu sur votre page d’accueil le de Pascual Brotons et Ramona Bonto qui ont vécues à Fleurus entre 1888 et 1894 est qui seraient mes arrière-grands-parents pouvez-vous m’en dire plus. Ils ont eu 4 enfants pouvez-vous me donner leurs noms et leur date naissances et morts. Et me dire si il ont eu une maison a Fleurus comme sur votre plant. Je vous remercie par avance.

274. Christophe Campos (30/1/16) Réponse au message précédent.

Bienvenue sur le site ! Je prendrai contact, mais pour l'instant je donne des réponses qui pourraient intéresser d'autres correspondants.

A propos du livre Fleurus en Oranie 1848 - 1962, Monographie communale, il paraîtra cet été aux Editions Riveneuve. Les Fleuronautes auront accès à une souscription leur donnant une réduction de prix.

La présence de Jean-François Renévier à Fleurus ne manque pas d'intérêt. Marie Anne Perrin était sa troisième épouse : il avait perdu la première (Andrée Lafond) à Lyon en 1841 et la seconde (Angélique Ripert) à Fleurus en 1858. Marie Anne devait être d'une autre trempe puisqu'elle a réussi à lui survivre de 4 années. Carrier à Paris avant d'avoir pris le convoi, il ne s'est pas bien intégré à l'agriculture dans la colonie, mais a essayé de revêtir une casquette politique, puisqu'il a été le deuxième maire (nommé) de la commune de 1854 à 1864. Il réussit tant bien que mal à mener les affaires de la commune sans contrecarrer la préfecture, mais il s'endetta, malgré une tentative d'ouvrir une épicerie en 1866 : elle était en son nom, mais c'est à coup sûr Marie Anne qui tenait la boutique. Ils finirent par être dépossédés par un notaire plutôt usurier d'Oran (l'usure a toujours été une plaie en Algérie) et quittéèrent le village en 1869.

Vous avez probablement remarqué qu'une troisième sœur Perrin s'est également alliée avec un petit notable du village, l'instituteur Juste Eugène Bouchon. L'instituteur, le médecin, l'ancien maire, c'est une campagne bien menée... Je serais curieux de savoir par vous ce qui les avait amenées en Algérie. Il y avait, années 1860 7 Vosgiens à Fleurus : de La Chapelle aux Bois, Chatel sur Moselle, Fontenoy le Château (2), Fraize, et Pierrepont sur l'Arentèle (2). Dans la suite de l'histoire du village je n'ai aucune autre trace des Perrin vosgiens.

273. André Heulluy (29/1/16).

Votre blog est remarquablement documenté et je vous en félicite trés chaleureusement. Descendant des Perrin de Pierrepont (Vosges), j'ai eu l'agréable surprise de relever leur présence à Fleurus dans des actes de mariages et de naissances; par exemple : - Renevier Jean-François (1849-ilôt L du plan de Fleurus) marié le 22.2.1862 à Fleurus avec Perrin Marie. - Lenepveu Prosper, Médecin des Colonies, (1858-ilôt Y du plan) marié à Arzew le 30.9.1858 ayant migré à Arzew, puis Tlemcen.

J'aimerais compléter mes informations sur leur installation et obtenir auprès de leur descendance des renseignements. Je serais interessé par votre livre sur Fleurus et par un contact avec vous pour préciser mes motivations.

272. Christophe Campos (11/1/16) Réponse aux messages 270 et 271.

Bienvenue sur le site ! Et merci pour la correction concernant le gardien de but. Je l'ai reportée sur l'album en ajoutant quand même une note sur Fetouuh, qui aurait dû être sur la photo. N'hésite pas à m'envoyer d'autres corrections, il y en a certainement à faire. Effectivement, les infobulles seraient pratiques, mais pour le moment cela demande une re-programmation qui devra attendre, puisque Adrien et moi sommes déjà en retard sur la gestion du site (le plan du village, par exemple).

Mes compliments à Tayeb Telli à la prochaine occasion ! Ses ancêtres étaient assez liés avec les Lopez (famille de ma grand-mère, fille d'Antonio) et je me souviens de lui et d'eux.

Les Telli sont arrivés à Fleurus une vingtaine d'années avant les Abou, qui sont venus vers 1910 de St Lucien / Zahama (AbdesRahm et Lakhdar, nés en 1885 et 1866) ; et de St Louis / Boufatis (Djelali et un autre Lakhdar, nés en 1881 et 1869). Il y avait aussi un autre AbdelKader Abou, en provenance du Sig, décédé à Fleurus en 1900. On en voit deux sur le plan du village, îlot I maison 7 et îlot Q maison 3.

Bien cordialement.

271. AbdelKader Abbou (10/1/16)

C'est avec un grand plaisir que je participe pour la deuxième fois au forum des anciens Fleurusiens ; mais cette fois-ci pour apporter une petite corrèction concernant l'identité du gardien de but du Sporting Club de Fleurus (équipe de football du village année 1950), en effet ce joueur n'etait pas Fetouh de son nom de famille comme il a été mentionné dans la photo mais il s'agit plutot de monsieur Kharcha (dit " kharchoufa"). Je tiens à signaler que cette information m'était transmise par le doyèn du village, encore en vie, qui est en l'occurence Mr Tayeb Telli (fils de Larbi) âgé environ de 90 ans. Aussi,je tiens à présiser que j'ai fait une recherche croisée chez pas mal d'anciens footballeurs d'antan qui m'ont confirmé l'information.

Aussi je suggère que l'album des photos soit amélioré avec un système "infobulles", c'est à dire dès qu'on met le curseur sur le joueur, une information indiquant le nom et prénom du joueur ainsi que son poste apparait instantanément. Que cette corrèction et cette suggestion soient prises dans le futur.

Le grand bonjour à tous les Fleurusiens du monde et à trés bientot.

270. AbdelKader Abbou (8/1/16)

Etant natif de Fleurus,je suis trés content de découvrir le site du forum des anciens de Fleurus (Algérie); car cela va me permèttre de savoir beaucoup de choses sur mon village du point de vue historique et d'en tirer profit en matière de connaissance, sur sa construction, son urbanisation et les appellations des rues pendant l'ère coloniale. Aussi je suis trés heureux de pouvoir a travèrs ce site d'échanger des méssages avec les fleuro-internautes et de lire tant d'autres. Merci a l'instigateur de ce site ; j'en suis vraiment reconnaissant ; et le grand bonjour à tous les Fleurusiens du monde.

Merci de m'accèpter dans le forum des Fleurusiens.

268. Christophe Campos (3/11/15) Réponse au message 267

Bonjour,

Il y a confusion dans votre recherche, car Jean Bernard Theil (né en 1884 à Oran, de Louis Theil et de Rosa Youk) est mort, non pas en 1940 mais en 1914, à Charleroi (Châtelet). Les Theil avaient déménagé d'Oran vers Fleurus en 1910.

Les archives d'état-civil de Fleurus sont disponibles sur le site du Centre des archives d'outremer pour les années 1848 - 1905. Pour la suite, il n'y a qu'ici, sauf si vous connaissez le lieu et la date exacts d'un acte, dans quel cas vous pouvez vous adresser à l'état-civil de la France d'outremer à Nantes pour en obtenir une copie.

267. Gilbert Cuenin (2/11/15)

a) Je recherche une famille Theil, dont Jean serait Mort pour la France en juin 1940 dans le nord de la France, ou en Belgique. b) Où se trouvent les archives de l'Etat civil de Fleurus ? Merci par avance de vos réponses.

266. Marie France Dugrais (28/10/15) Voir messages 260 et 261

Bonjour à vous tous Fleurusiens,

Dans la généalogie de mon mari, il se trouve que ses arrières grands parents venant de Jijona (Alicante), se sont établis à Assi-ben-Okba. Il s’agit de Alejo San Juan et Teresa Brotons, mariés le 26/10/1870 à Jijona. Ceux-ci ont eu les enfants suivants :

*Manuela née le 26/12/1871 à Jijona ; *Antoine né le 27/04/1876 à Saint Cloud (0ran) ; *Raphaël né et décédé le 28/10 1883 à ? ; *Michel né le 23/02/1884 à Assi-ben-Okba ; *Marie née et décédée le 1/04/1886 à l’Hillil ; *Alexandrine née le 13/04/1887 à l’Hillil

Les parents d’Alejo sont : Antonio San Juan et Trinidad Cerez. Les parents de Teresa sont : Antonio Brotons et Teresa Pla.

Auriez vous quelques pistes à me proposer ? Antonio Brotons est-il le père adoptif de Julian San Juan ? Merci d’avance de m’éclairer, si vous le pouvez.

Sincères salutations à tous.

265. Anne-Marie Lopez, veuve Rosique Réponse au message 257 (16/8/15)

Je voudrais donner une petite réponse à Sylvie Oliver. Robert était le filleul de mes parents Antoine et Alice Lopez, il avait l'âge de l'un de mes frères et je me souviens bien de lui. J'étais de l'âge de Marie Rose. Votre grand-mère Madeleine nous était très proche , elle avait toute jeune été employée chez mes parents, et avait pratiquement élevé un de mes frères, Paul, qui l'adorait. Je me souviens d'être venue chez eux, souvent, où je me régalais avec de petits gâteaux qu'elle faisait et qu'elle vendait.

J'aimerais vous connaitre... j'habite Toulon.

264. Larbi Telli (28/7/15)

A toutes personnes sur ce site et ayant connu la famille Telli : j'aimerais bien entrer en contact avec eux. Je suis le fils de Hasseni, fils de Larbi qui est mon grand père et je porte son prénom avec fierté. Je passe le grand salut à mon oncle, Mohamed qui habite St Maximin dans le Var et à ses enfants, Ali, Djemaia, Dalila, Nacer, Nordine et sa femme, ma cousine. Merci de lire ce message

263. Marie-Claude Perrrot-Sirjean Réponse au message 260(23/7/15)

Désolée, Guy San Juan, les vacances sont passées par là et je ne réponds que maintenant. Je suis retournée à Fleurus à deux reprises et, en 2013, j'ai voulu aller voir le cimetière, malgré les conseils de ne pas y aller! Il n'y a absolument plus rien... et tout a été vidé et saccagé : il ne reste que les allées, des morceaux de pierre et, sur certains caveaux, quelques noms.... Autrement, un accueil plus que chaleureux ! et tous les habitants actuels sont toujours prêts à nous donner des renseignements sur les "anciens", l'évolution du village, etc.

Pour Christophe : aucun souvenir de la statue à côté du cimetière.

Amitiés à tous et bon été.

262. Christophe Campos (3/7/15)

Petit appel à l'aide, pour l'Album.

Quelqu'un aurait-il une photo de la statue du Christ, en marbre blanc, qui dominait l'arrière du cimetière ? C'était un don de mes deux arrière-grands-pères, Ramon Campos et Antonio Lopez, mais je ne n'en ai que de vagues souvenirs.

261. Christophe Campos réponse au message 260 (27/6/15)

Bonsoir, Guy, et bienvenue sur le site.

On ne peut pas télécharger les registres d'état-civil à partir du CAOM, mais on peut les imprimer, puis scanner l'impression en pdf. L'icône pour l'impression se trouve en haut et en milieu-gauche de l'écran. On peut sélectionner une zone à imprimer avec l'outil ressemblant à un écran, en haut et à gauche.

Antonio Brotons, père adoptif de Julian San Juan, est né à Elche vers 1834. Il a épousé vers 1861 à Elche Ramona Fernandez. Il a travaillé comme journalier à Fleurus de 1871 à 1877, à Oran à partir de 1879, à Fleurus de nouveau de 1888 à 1903, puis à Assi-Ben-Okba (à 4 kms de Fleurus) à partir de 1903. Ramona est décédée à Oran en 1879, peu de temps après la naissance de leur huitième enfant, José. Je n'ai pas de renseignements sur le décès d'Antonio.

A Elche à l'époque, les hommes se marient au plus tard à 22 ans et les femmes à 20 ans. Le mariage d'Antonio (à 26-27 ans) est tout à fait hors normes pour un premier mariage. De même pour Ramona Fernandez (à 24-25 ans). Par contre, il y a beaucoup de seconds mariages entre jeunes veuf et veuve. Autre possibilité (nous entrons dans la spéculation romanesque) ils ont pu avoir une liaison irrégulière ou désapprouvée, et un premier fils, ré-adopté par la suite. Les couvents d'Elche, comme ceux de beaucoup de villes espagnoles et italiennes de l'époque, mettaient à disposition du public à leur porte une "boîte à enfant", où on déposait un nourrisson en sachant qu'il survivrait grâce aux instincts maternels ressuscités des Sœurs.

En effet, comme vous le supposez, Julian San Juan et son épouse, Maria Teresa Rodriguez ont eu à Fleurus en 1894 un fils, Francisco José (François Joseph), qui a épousé en 1920 à Fort de l'Eau une Maria Sanchez. Les registres d'état-civil de Fort de l'Eau sont pratiquement inexistants, on ne peut donc pas remonter par là. Je ne sais rien d'autre de Julian, sauf qu'il a travaillé chez Carton (pépinières de plants de vignes américains à Fleurus).

Le cimetière de Fleurus, comme beaucoup de cimetières d'Algérie, a été pillé et mis à sac après 1962. N'y allez pas, surtout avant de savoir exactement où sont décédés ces grands-parents.

Tenez-moi au courant de vos recherches.

260. Guy San Juan (21/6/15)

Bonjour, mon arrière-grand-pierre Julian de San Juan a épousé Maria Theresa Rodriguez à Fleurus en 1886. Je n'arrive pas à télécharger leur acte de mariage. Pouvez-vous me le fournir en pdf ?

Avez-vous également des infos sur le père adoptif de Julian qui s'appelait Antonio Brotone et était cultivateur à Fleurus ? Je crois aussi que mon grand-père François San Juan est né Fleurus. Avez-vous des infos sur ce sujet ?

J'ai l'intention de me déplacer en Algérie et à Fleurus. Savez-vous s'il existe encore le cimetière où serait enterré Julian et Maria-Theresa ? Avec mes remerciements.

259. André Martinage Réponse au message 253 (23/6/15)

Bonjour à la famille Telli.

Je suis domicilié pas très loin de chez vous puisque j'habite Trans-en-Provence (83). Je suis sur l'annuaire des télécoms et attends votre contact pour raviver de bons et précieux souvenirs.

Je profite de la messagerie pour saluer également la famille Baghdadi et l'ensemble des Fleurusiens.

258. Christophe Campos Réponse au message 257 (18/6/15)

Je n'ai pas beaucoup de souvenirs de Joseph Oliver, sauf qu'il a été quelque temps savetier au village, à une époque (la Seconde Guerre mondiale, période Vichy) où on avait du mal à se chausser.

Mais je puis vous dire que la famille de votre père était originaire d'Olula del Rio, petit bourg de l'arrière-pays d'Almeria, et de Macael, gros bourg d'où on exportait les marbres extraits à Olula del Rio. Des conditions économiques difficiles ont poussé beaucoup de leurs habitants à émigrer vers l'Algérie au cours des années 1880 et 1890.

Votre grand-père, Facundo Faustino Vicente Oliver, a été l'un des personnages les plus pittoresques de Fleurus. Parmi la communauté espagnole, il était “el lloron“ attitré, c'est à dire le pleureur de service pour les enterrements et autres manifestations comme l'enterrement de la sardine (fin du carnaval).

La parole est à vos cousins, dont plusieurs fréquentent le site. Mon livre sur Fleurus, qui paraîtra l'an prochain, vous en dira certainement davantage, surtout en ce qui concerne l'enterrement de la sardine.

257. Sylvie Oliver (12/6/15)

Bonsoir à tous,

Est-ce que vous vous souvenez de Joseph Oliver père et de leur enfants Marie Rose, Lucien et Robert ? Je suis la fille de Robert Oliver. Je voudrais en savoir plus sur leur histoire.

Merci d'avance.

256. Jo Carmona Réponse au message 253 (10/6/15)

Bonjour à tous,

Je viens de lire le message de la famille Telli de St Maximin. Je suis né en 1941 et j'allais à l'école, chez Mr Defoly et Mr Assié avec un dénommé Telli Hadj, et nous nous disputions les 1ères et 2èmes places au classement, un coup lui, un coup moi. Par contre nous avions de bonnes relations. Tout ça pour vous demander si vous êtes de la famille de ce camarade et si oui, s'il se souvient de moi.

Bienvenue sur le site. Cordiales salutations.

255. Telli Réponse au message 254 (9/6/15)

Bonjour,

Mon père à moi a 83 ans et n'est pas décédé (Telli Mohamed). Je suis bien la petite fille de Telli Larbi (décédé en 1962) et je suis contente de faire partie de ce site, que j'ai fais découvrir à mon père, qui se rappelle de pas mal de noms et de personnes. Le bonjour de toute ma famille à la vôtre.

A très bientôt sur le site.

254. Christophe Campos Réponse au message 253 (9/6/15)

Bienvenue sur le site, où tout le monde se souvient des Telli de Fleurus, ne serait-ce que par les friandises et les bonnes odeurs qu'on trouvait à la sortie de l'école en s'aventurant dans leur grotte d'Ali d'épicerie.

J'ai connu et apprécié Larbi Telli (peut-être votre grand-père ?). Dans les années 1950, il était métayer pour la dizaine d'hectares au Tlélat dont avaient hérité mon père et sa sœur et il avait commencé à les planter en vignes après un laborieux défonçage et terrassement. A l'époque il avait déjà un fils qui travaillait en France - peut-être votre père ? Son père à lui avait été ami et homme de confiance de mon arrière grand-père Lopez, dont il avait repris la maison au village en 1898.

J'espère bien qu'André Martinage, qui fréquente je crois le site, verra votre message.

253. Telli (8/6/15)

Bonjour à tous les Fleurusiens et Fleurusiennes.

Je suis la fille de Mohamed el Hadj. Je vis en France à Saint-Maximin la Sainte Baume dans le Var. Mon père est décédé à l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Mes frères et sœurs vivent encore à Fleurus.

Je voudrais passer le bonjour à André Martinage.

252. Christophe Campos Réponse au message 251 (14/5/15)

Bonjour Nicolas, et bienvenue sur le site.

Miguel Ledesma (né 1864 Almeria) et son épouse Carmen Montez (née 1879 Almeria) arrivent à Fleurus entre 1902 et 1905. Vu la différence des âges, il est probable que ce soit pour Miguel un second mariage. Ils ont au moins cinq et peut-être sept enfants : Miguel et Joaquina, nés à Almeria en 1900 et 1902, puis Enrica, Francisco et Alfredo, nés à Fleurus en 1905, 1907 et 1911. Miguel travaille comme ouvrier maçon pour l'entreprise de Joseph Belmonte. A la génération suivante, Francisco / François et Miguel /Michel continuent à vivre à Fleurus, François étant ouvrier puis entrepreneur maçon, et grand sportif. En ce qui concerne ses cinq fils (ton père et tes oncles), ta famille pourra te donner la suite de l'histoire.

Tu trouveras des Ledesma dans le plan du village sur ce site, à différents emplacements à différentes dates : Miguel père dans l'îlot EF (pas encore mis au point), puis François dans l'îlot V en 1936, J en 1944, I en 1950, DE en 1951 On déménageait souvent à Fleurus. Michel fils a été conseiller municipal de 1945 à 1947, puis de 1958 à 1962.

Fleurus (village comptant 260 habitants européens en 1848, 700 en 1880, 500 en 1950) n'était pas de taille à avoir un blason. Hubert Rougny, en couverture du mémoire sur Fleurus qu'il publia comme tapuscrit après l'Indépendance, joua (comme l'avaient fait de façon plus formelle plusieurs communes au cours des années 1940) à imaginer un blason : il choisit deux images en apparence contradictoires, une grappe de raisin et un croissant islamique. Les emblèmes aux quatre coins des pages de ce site seraient mon choix personnel, sauf que le crystal de gypse n'est pas reconnaissable - je vais avoir à le remplacer.

251. Nicolas Ledesma (10/5/15)

Bonjour a tous,

Je suis fils de Jean Claude et Paulette Ledesma. Je serais ravi d'avoir des infos si vous avez connu ma famille Ledesma. Egalement, j'aimerais trouver le blason ou les armoiries de la ville.

Amitiés à tous, et vive les PN !!! trop fier de l'être !

250. Christophe Campos (9/5/15)

Une descendante d'une famille fleurusienne des années 1930 et peut-être 1940 me demande si je pourrais trouver des précisions sur sa présence au village. Quelqu'un pourrait-il aider ?

Il s'agit de Jose Cortès et de Margarita Gomez, qui ont eu en 1933 à Fleurus une fille, Marie. C'est la sœur de Marie que cette personne recherche, mais elle ne semble pas en connaître le prénom. J'ai dans ma base de données un Joseph Cortès né à Fleurus en 1929, mais la famille pense qu'il n'y a eu que deux filles. Elle ne semble pas très communicative. Les Cortès se seraient déplacés ensuite vers Oran, où ils se trouvaient en 1958, mais les enfants seulement, puisque les parents seraient décédés jeunes.

243. Marie Claude Perrot Sirjean (13/2/15)

Bonjour à tous les Fleurusiens, enfin des nouvelles sur le forum ! je me demandais où vous étiez tous passés.

Je réponds à Arnaud Martinez, neveu de Denise, qui effectivement me gardait de temps en temps. (Je suis née le 8 juillet 1949 à Fleurus.) Christophe peut passer mes coordonnées téléphonique et messagerie à Arnaud. J'ai des souvenirs fabuleux de cette famille nombreuse chez qui je mangeais bien alors que, chez mes parents, je n'avais jamais faim ! J'aurais beaucoup de plaisir à avoir de leurs nouvelles. Un grand bonjour à toute la famille et surtout à Denise, que j'ai revue à Nimes en 1995.

A propos de la photo bimensuelle, datant de 1910 (année de naissance de ma mère, Jeanne Beaudet), jamais vue ! Mais ça fait plaisir de "remonter dans le temps!" Merci Christophe pour toutes ces anciennes photos.

Amicalement à vous tous.

242. Arnaud Martinez (9/2/15)

Bonjour,

je suis le fils de Mr Martinez André qui est né à Fleurus le 20/12/1951, fils de Mr Augustin Martinez et de Mme Angel De Haro Maldonado, elle née à St Cloud et ayant eu 5 enfants Carmen, Lucienne, Elie, Denise, André (mon père).

Denise avait épousé Mr Antoine Garcia et avait travaillé chez Mme Sirjean à garder ses enfants. Antoine s'occupait entre autres de livrer du lait. Une des sœurs de ma grand-mère était l'épouse d'un Mr Galland, ce qui fait que nous avions des cousins Galland.

Je recherche tous renseignements et documents de personnes personnes se souvenant de notre famille.

Arnaud Martinez

241. Christophe Campos (18/12/14)

La nouvelle du décès de Roger Assié m'est parvenue alors que le serveur qui accueille ce site était en réparation prolongée. Aussi le message précédent ne peut-il être affiché que maintenant, deux jours après la sépulture. Plusieurs Fleuronautes que j'avais prévenus individuellement m'ont evoyé une copie de leur message à son fils Bernard.

Ils reprennent les souvenirs admiratifs et reconnaissants de beaucoup de Fleurusiens qui m'ont parlé de lui, et que j'ai pu comprendre lorsque j'ai eu le plaisir de rencontrer Roger Assié chez Bernard en 2012. On se rappelle sa générosité envers les gamins qui arrivaient à l'école le matin sans avoir mangé, les encouragements qu'il prodiguait à ceux qui pouvaient briguer l'entreé à Ardaillon et dont il aidait à guider le parcours par la suite, son dévouement à une fraternité pacifique dans le village en dépit des "événements" grâce au foyer rural qu'il avait aidé à créer, son soutien à l'équipe mixte de football. Un instituteur humanitaire de grand mérite, un éminent Fleurusien.

Je me dois de citer textuellement ce beau message de Hadj Benkara à Bernard : Mon père, le chef de gare du village appréciait votre défunt père. Il était pour pour lui le digne représentant de cette France qu'il chérissait tant. France des lumières, France de 1789, France des idéaux de liberté, d'égalité et de fraternité. Je retiendrai de mes souvenirs d'enfance, la grande taille de votre défunt père, ses mains que je trouvais énormes et ses cheveux peignés en arrière, à la mode de l'époque. Le dernier souvenir que j'ai de lui, c'est son entretien en 1958, l'année de la sixième, avec mon père à qui ma turbulence était mise en exergue. Cette triste nouvelle ne pourra effacer le rôle ô combien pédagogique qui était le sien, à l'écoute permanente autant des petites gens du village que des mieux lotis.

239. Christophe Campos (25/11/14)

Nous venons de perdre l'un des derniers membres d'une famille peu connue des Fleurusiens de la "dernière heure" mais qui a été l'un des suppots de la communauté espagnole du village entre 1875 et 1940. Roger Lopez, petit-fils d'Antonio Lopez II (1864 Crevillente, 1929 Fleurus, agriculteur et surtout plâtrier), et arrière-petit-fils d'Antonio Lopez I (1842 Oran, 1890 Fleurus, "consul" des Espagnols encore analphabètes, qui rédigeait pour eux leurs déclarations en mairie) est décédé à Nîmes, où ses obsèques auront lieu demain mercredi.

Mes deux souvenirs les plus vivaces de mon cousin Roger est qu'il adorait les figues (au point de les cueillir un peu à outrance aux arbres des voisins qui "dépassaient" un petit peu) ; et qu'il me promena pour la première (et la dernière) fois sur un âne. Et puis après, il fut parmi les Fleurusiens non propriétaires terriens, qui s'éloignèrent du village au cours des années 1930 et 1940 pour travailler dans les chemins de fer. Je lui dois à peu près tout ce que je sais de technique sur le "train de l'alfa" qui passait à Fleurus. Je lui dois surtout un grand exemple de l'esprit de famille tel qu'on en connaissait chez nous.

238. René Escolar (19/11/14)

Je viens de découvrir votre site ma foi très intéressant. Je suis le fils d'Irène Oliber de Fleurus mariée à Camille Escolar de Legrand. Merci pour la richesse des documents, témoignages et photos. J'ai pu retrouver ma grand-mère (Marie Oliber) sur une photo mais aussi ma tante Céline... et bien d'autres de la famille. J'ai aussi retrouvé de précieux renseignements qui vont m'aider à compléter les branches Oliver de mon arbre généalogique.

237. Christophe Campos (réponse au message 235) (7/10/14)

Bonjour Françoise,

Excusez mon retard à répondre. Vous trouverez des renseignements sur les Martin avant et après leur départ de la Meurthe dans le message 85 ci-dessous.

En ce qui concerne l'arrivée à Fleurus en 1850 de Joseph Martin, Marie Antoinette Christine Boudot, et leurs enfants Jean Baptiste (16 ans) Marie Scolastique (13 ans), Joseph Eugène (11 ans), Joseph (9 ans), et Emile (5 ans) : ils reçoivent un double lot de maison à cause du nombre d'enfants – les lots 63 et 64, que vous trouverez dans l'îlot R du plan du village sur ce site, et qui sont je crois restés longtemps dans la famille. Ils fréquentent les Duhaut et les Picard, originaires de la même région qu'eux. L'épouse d'un des Picard était une Martin, mais c'était à l'époque le patronyme le plus fréquent en France.

Leur concession (deux lots de maison, un lot de jardin près du chemin d'Assi-Ben-Féréah, un lot de culture dans la partie la plus fertile de la « plaine » et un lot de culture du côté du lac, plus propice à l'élevage) est confirmée en avril 1853.

Je me suis laissé dire qu'on pensait dans la famille qu'ils avaient émigré pour des raisons politiques. Aucun document que j'ai vu ne le confirme. Il y a certainement eu tendance à suivre d'autres émigrés de Mignéville et de sa région (voir message 85).

236. Christophe Campos Réponse au message 234 (7/10/14)

Bonjour Christine,

Je suis heureux que votre démarche ait réussi cette fois. Ceci permet de reconstituer votre famille côté Sevilla :

1ere génération : Fernando Sevilla (1842 Alhama de Murcia, m c1907 Fleurus) épouse à Alhama vers 1875, Ana Maria Marin (c1858 Alhama, m 1924 Oran). Ils ont une fille à Cartagena, votre arrière grand-mère, née en 1878 ; et un fils à Alhama (Juan Bautista Hermenegildo, né en 1880).

Fernando et Ana Maria émigrent vers Fleurus vers 1887 avec Maria Soledad et Juan Bautista Hermenegildo. Lui travaille comme journalier, et ils élèvent des chèvres. Il est probable (mais je n'ai pas de confirmation certaine) qu'ils aient choisi de suivre vers Fleurus le frère aîné de Fernando (Jose, né à Alhama) qui avait aussi vécu un temps à Cartagena au cours des années 1870, et est à Fleurus depuis 1878.

A Fleurus, ils auront deux enfants morts en bas âge (Alonzo, 1886, 1888 ; Fernando, 1896, 1896) ; et trois autres enfants qui survivent : Carmen Ana (née 1887), Incarnacion (née 1890) et Jose (né 1891).

2eme génération : Maria Soledad, l'aînée, votre arrière-grand-mère, choisit de vivre à Fleurus avec Estevan Oliver. Ils auront au moins 5 enfants : Jose (1901 Fleurus, épouse à Fleurus en 1930 Isabel Navarro, meurt à Oran en 1946) ; Ana Maria (1903 Fleurus, morte en bas âge) ; François (1904 Fleurus, épouse à Martimpré du Kiss, Maroc en 1931 Marie Catherine Lopez) ; votre grand-mère (1908 Fleurus).

Juan Bautista Hermenegildo épouse en 1904 à Fleurus Teresa Garcia. Carmen Ana épouse Gustave Schneider. Jose épouse (1) à Fleurus en 1919, Antonia Campos, une de mes arrière-grandes-tantes, puis (2) à Saint-Louis en 1921, Joaquina Revert..

Lorsque Maria Soledad revient en fin de vie à Fleurus vers 1930, elle retrouve donc non seulement les Oliver, mais deux familles Sevilla très actives au village, et dont elle, et donc vous, êtes parentes.

Vous avez certainement remarqué la présence de leurs descendants sur ce site. Je vais me permettre d'attirer l'attention de Mireille Zanotti-Sevilla (voir messages 185, 187, 188 et 191) sur vous, puisqu'elle participe annuellement à un intéressant cousinage Sevilla.

Cordialement, et même un peu cousinement

235. Françoise Thibaud (27/9/14)

Bonsoir,

Si vous avez la possibilité de me transmettre les éléments concernant l'arrivée de Joseph Martin, de son épouse Marie-Antoinette Boudot et de leur enfant, je vous en serai obligée.

D'avance merci

234. Christine Savignac (réponse au message 233) (27/9/14)

Bonjour,

Je viens de recevoir l'acte de mon arrière grand-mère Maria de la Soleda Celedonia Sevilla. Elle est bien décédée le 12/02/1932 à Oran. Elle était née le 03/03/1878 à Carthagène de Fernando Sevilla et Ana Maria Marin (de la région de Alhama). C'est une grande avancée pour moi, j'arrive enfin à savoir de quelle région d'Espagne ma famille maternelle venait.

233. Christophe Campos (réponse au message 232) (18/9/14)

Bonjour Christine,

Cette réponse de Nantes me surprend. Le faire-part de décès est là, et les obsèques ont bien eu lieu à Fleurus.

Deux possibilités. Une, l'entrée a pu être faite à Fleurus au nom de Marie épouse Oliver. Deux, elle a pu décéder à l'hôpital d'Oran, ou (moins probablement) à celui d'Arzew.

Vous pourriez reposer la question sous cette forme à Nantes en expliquant qu'il y a eu un faire-part dans le journal, donc la date est bien ciblée. Pour eux, consulter l'état-civil d'Oran est problématique, car il y a plusieurs centaines de décès par an (seulement une vingtaine à Fleurus). Mais comme ils sont entrés par ordre chronologique, la recherche dans les trois ou quatre jours en question devrait être possible. Sinon, à Arzew... Autre voie possible : demander à la communauté religieuse qui gère les registres de l'évêché d'Oran s'ils peuvent vous faire une copie ou un résumé de l'acte d'enterrement : là, la date ne fait aucun doute.

232. Christine Savignac (suite au message 230) (18/9/14)

Bonjour,

Je vous avais dit que je vous tiendrais au courant de ma recherche sur Nantes concernant l'acte de décès Maria Soleda Sevilla. Je viens de recevoir le courrier et malheureusement, le résultat est négatif. Il n'ont trouvé aucun acte de décès à Fleurus entre 1925 et 1940 concernant mon arrière grand-mère. Je vais essayer de chercher sur une autre ville.

230. Christine Savignac (réponse au message 228) (8/9/14)

Merci Christophe pour tous ces renseignements, c'est super. Je vais demander l'acte de décès de mon arrière grand-mère Maria Soleda Sévilla. J'espère que j'aurai d'autres éléments.

Je vous tiendrai au courant de mes avancées.

229. Abd-El-Kader Ghomari (8/9/14)

Bonjour

Je suis un habitant de Fleurus et je voudrais bien prendre contact avec les descendants des anciens habitants du Fleurus.

Salutations.

228. Christophe Campos Suite aux messages 222 et 223 (3/9/14)

Merci, Christine, de ces quelques renseignements que vous m'avez donnés par téléphone. Ils contiennent un lien qui me permet de remonter jusqu'à 1810 environ du côté d'Estevan. Vous m'avez dit que les parents de votre grand-mère (pas seulement son frère) sont partis au Maroc et probablement décédés là-bas. Or j'ai relevé dans l'Echo d'Oran du 13 février 1932 le faire-part du décès à Fleurus de : "Mme Veuve Oliver née Sévilla, de Berkane". Il s'agit donc sans aucun doute de Maria Soleda.

Un faire-part de décès permet de faire un petit tableau de la famille à une certaine date, puisqu'il énumère les compatissants dans un ordre ritualisé (parents proches, puis moins proches, puis amis). Or nous avons ici dans l'ordre : M et Mme Joseph Oliver et enfants (le frère de votre grand-mère qui était revenu épouser Isabel Navarro à Fleurus) ; M et Mme François Oliver et enfants (son autre frère, marié à Martimpré du Kiss) ; M et Mme Joseph Mestre ; M Alphonse Oliver ; M et Mme Jean Sévilla et enfants ; M et Mme Joseph Sévilla et enfants ; M et Mme Felio et enfants ; M et Mme Schneider et enfants ; M et Mme Salvador Garcia et enfants.

La position des Sevilla est curieuse : ils viennent après les Oliver et les Mestre, qui ne sont pas parents proches d'Estevan. Mais côté Oliver, le lien est fait avec le reste de ma base de données :

1ère génération. Naissance vers 1810 à Olula del rîo de Jose Oliver et d'Isabel Martos, mariés vers 1830. Olula est un village de montagne, dans l'arrière-pays d'Almeria (Andalousie), qui était vers 1880 touché par le chômage, puisque les carrières de marbre de Macael, à 5 kms (d'où on transportait la pierre par Olula) se voyaient concurrencées par l'importation de marbres italiens. (On peut encore aujourd'hui y voir les traces d'une situation critique semblable, suite à la carie des commandes de marbre dans l'Espagne en crise après 2007). Des agents de recrutement pour les travaux de construction des chemins de fer algériens, et pour la main d'œuvre de quelques grands domaines en Oranie, s'y rendaient et facilitaient l'émigration des familles. En 1900 il y avait à Fleurus 23 adultes originaires d'Olule et 92 de Macael.

2ème génération. Naissance à Olula del rîo en 1833 de Jose Oliver - le fils aîné de Jose et d'Isabel, puisqu'il porte haut le prénom du père. Jose fils épouse vers 1855 Maria Purificacion Liria, peut-être de Purchena (à 5 kms d'Olula) : en effet il y a à Fleurus à partir de 1882 une famille Liria originaire de Purchena, dont le père pourrait être un jeune frère de Maria Purificacion, et qui pourrait même être la cause de leur venue à Fleurus. (Dans ces mouvements migratoires une famille qui trouve du travail le signale souvent à ses parents et amis restés chez eux.) Quoi qu'il en soit, Maria Purificacion meurt vers 1870, et Jose se remarie vers 1872 avec Maria Tranquillo Trujillo, née vers 1853 à Tijola (à une dizaine de kms d'Olula).

3e génération. Jose fils et Maria Tranquillo arrivent en Oranie vers 1875 avec au moins deux fils du premier lit (Juan Pedro Jose Agustin, né en 1864 à Olula, et Facundo Faustino Vicente, né en 1867 à Olula) ; et au moins deux fils du deuxième lit (Francisco, né en 1872 à Olula, et Estevan, né vers 1874, probablement à Olula). Jose fils et Maria Tranquillo ont ensuite deux filles à Oran, Maria Josefa (1878 Oran, 1966 Vauvert, Gard) et Ana Maria (1883 Oran). Lui est journalier. Ils y habitent rue des Casernes en 1878, puis rue de la Vieille Mosquée en 1883. Puis ils s'établissent à Fleurus entre 1883 et 1885, et c'est là que naît leur benjamin Juan Jose en 1885. (Il y meurt en 1887.)

4e génération. En 1901, au moment de la naissance de votre grand-oncle Jose/Joseph Oliver, il y a à Fleurus son grand-père Jose (qui meurt en mai, deux mois après) son père Estevan, sa mère, Maria Soleda, son demi-frère aîné Juan Pedro, marié en 1893 à Ana Maria Sanchez, son demi-frère cadet Facundo Faustino, marié en 1893 à Juana Bautista Rueda, sa sœur Maria Josefa, mariée à Juan Quilès en 1898, et sa sœur Ana Maria, qui épousera en 1904 Joseph Mendiéla, fils du plâtrier.

Lors de leur départ vers le Maroc Estevan et Soleda s'éloignent des Oliver de Fleurus (très actifs au village et dont les descendants fréquentent ce site), mais ils les retrouvent après 1930, avec le retour de Joseph pour épouser Isabel Navarro en 1932. Maria Soleda les a peut-être rejoints après le décès de son mari au Maroc. Si les Oliver ont publié un faire-part pour Maria Soleda, ils l'auraient fait pour Estevan s'il était mort à Fleurus.

Puisque vous avez maintenant, à deux ou trois jours près, la date du décès de Maria Soleda à Fleurus (normalement à l'époque entre 2 et 3 jours avant l'enterrement, qui a lieu à Fleurus le 13 février 1932), vous pouvez demander une copie de l'acte de décès auprès du service d'état-civil de l'Algérie au Ministère des affaires étrangères, 11 rue de la Maison blanche, 44491 Nantes Cedex 09. Ces documents donnent en général l'âge et le lieu de naissance, ainsi que les noms des parents. Ceci vous permettrait de remonter du côté Sévilla, avec peut-être l'aide des descendants Sévilla qui fréquentent ce site. En tout cas, les Sevilla de Fleurus n'étaient pas directement originaires de Séville, mais d'Alhama de Murcia.

Je mets tout ceci en ligne pour que des Oliver ou des Sevilla qui fréquentent le site puissent éventuellement y ajouter des souvenirs de famille.

Bien cordialement

227. Christophe Campos (20/8/14)

J'ai appris par Denis Puech le décès récent de son père, Marcel Puech, à l'âge de 92 ans. Je pense que beaucoup de Fleuronautes s'en souviendront et s'associeront à mes condoléances.

"En ces jours de commémoration du débarquement en Provence je pense à lui," me dit Denis, "car il avait été blessé à Monte Cassino en Italie et ensuite il avait débarqué en Provence. Il avait la médaille militaire."

J'ajouterai que nous avons perdu en Marcel Puech l'un des derniers acteurs importants de la vie de Fleurus des années 1950. Arrivé au village en 1952, pour reprendre la ferme Lloret (rebaptisée ferme Saint-Denis), derrière la cave Poumeyrol, il y avait créé une exploitation modèle, avec élevage de vaches et culture d'artichauts, qu'il exportait vers la France. L'instituteur y envoyait des garçons pour s'éduquer sur ses méthodes. Toujours élégant et respecté dans le village, il fut l'un des Fleurusiens qui firent le plus pour sauver l'entente communautaire qui s'en allait à vau l'eau lorsque la guerre s'étendit à l'Oranie à partir de 1958.

226. René Médard (17/8/14) réponse au message précédent

Denis était mon beau-frère, il est décédé en 2003. Chantal étant ma femme et Marc et Anne ses fréres et sœurs.

Je pense que Mme Dubois serait heureuse de rencontrer les filles de sa meilleure amie, de connaître sa vie après son retour, comme elle le fut de retrouver des membres de la propre famille de son mari, lors de pourtant tristes cérémonies, où elle a découvert ce forum.

Précisions : la famille Dubois habitait Legrand (Sainte-Adelaïde). Charles Dubois et sa femme Marie y élevaient leurs enfants : Charles, dit Lolo, Yolande et Serge dit Gégé. C'est Serge et Jacqueline qui sont les parents de Denis, Chantal, Marc et Anne.

A bientôt

225. Bernadette Guttierez (16/8/14) réponse au message précédent

Bonjour René Médard, je suis la fille ainée de André Guttierez et Paulette Schmaltz, ma sœur est Arlette Guttierez-Samaran. Notre mère est décédée en 1974.

Je poserai la question à mon père pour savoir s'il a des souvenirs. Moi j'étais, bien jeune, mais il me semble me souvenir d'une famille Dubois qui habitait pas très loin de chez ma grand-mère Schmaltz. Je me souviens d'un prénom, Denis Dubois.

Je vous souhaite à tous une bonne journée et à bientôt.

224. René Médard (15/8/14) (cf message 32)

Je suis le gendre de Mme Dubois Serge, née Peyrar Jacqueline, qui recherche son amie Guttierez - Schmaltz. Si vous connaissez cette dame, je vous prie de bien vouloir me contacter. D'avance, merci.

Arlette Guttierez - Samaran, votre mére est peut être l'amie qu'elle recherche. Avez-vous entendu parler d'Aimée, Georgette et Jacqueline Peyrar ?

223. Christophe Campos (15/8/14) réponse au message précédent

Bonjour Christine, et bienvenue sur le site,

En ce qui concerne votre famille, j'ai peu de renseignements fermes, puisque Esteban Oliver et sa compagne Soledad Sevilla semblent avoir passé moins de dix ans à Fleurus. Mais je peux y ajouter quelques probabilités. Vous m'aideriez à le faire si vous disposiez des lieux de naissance de vos arrière- grand-père et grand-mère. Sinon je vous dirai ce qui est probable.

Renseignements fermes : Esteban et Soledad apparaissent dans l'état-civil de Fleurus en 1901, avec la naissance de Jose ; puis à la fin de 1902 la naissance d'Ana Maria, décédée en 1903 à l'âge de 5 mois ; puis en 1904 la naissance de Francisco. Au recensement de 1906, la famille comprend Jose (5 ans), et Francisco (2 ans). Ils vivent dans une maison en bordure est du village, près du chemin menant au cimetière (vous les trouverez dans le plan sur le site - îlot DE, maison 10). Esteban se dit ouvrier plâtrier en 1902 et 1906, cultivateur en 1904. La maison est effectivement sur le chemin des carrières de plâtre. Il y travaillait soit chez Gachet (où mon arrière-arrière grand-père était contremaître), soit chez Bosc, soit chez mon autre arrière-arrière grand-père Antonio Lopez, soit chez mon arrière-grand-oncle Francsico Mendiéla. Ce dernier est le plus probable.

Au recensement de 1911 la famille n'est plus à Fleurus.

Il est probable qu'il y ait eu une autre naissance fin 1906, le rythme usuel chez les Espagnols émigrés de l'époque étant un enfant tous les deux ans (sevrage entre 10 et 12 mois), mais je n'ai pas accès à l'état-civil complet de Fleurus après 1905, où vous placez la naissance de votre grand-mère Alfonsa (1908).

On ne revoit plus Esteban et Soledad à Fleurus selon mes sources, sauf peut-être en 1930 à l'occasion du mariage de Jose (Joseph) avec Isabel Navarro (probablement née vers 1907 à Fleurus, de Sebastian Navarro, et de Juana Garcia, qui avaient vécu à Lorca en Murcie avant d'émgrer vers Bou Tlélis puis Fleurus.) Ce mariage indique que la famille, où qu'elle fût, n'a pas perdu le contact avec notre village.

Francisco (François), de son côté, est au Maroc en 1931, puisqu'il y épouse une Marie Catherine Lopez, à Martimpré du Kiss. Il y a au cours des années 1920 un mouvement assez important d'Algériens d'origines française et espagnole vers le Maroc, récemment devenu protectorat français.

Il est possible que votre grand-mère Alfonsa (Alphonsine) n'ait pas trop voulu parler de sa famille, puisque celle-ci n'était pas "régulière", sa mère ayant été ce qu'on appelait à l'époque une "femme libre". Souvent, ces situations irrégulières dataient d'avant le départ d'Espagne (abandon ou décès d'un conjoint, naissance illégitime, etc) et en étaient la cause immédiate, mais ce n'est pas dit ici.

Si vous ne voulez pas mettre les détails que vous avez sur le Forum, vous pouvez me les envoyer par le canal "tam-tom". Bien cordialement.

222. Christine Savignac (11/8/14)

Bonsoir, je viens de découvrir votre forum avec grand intérêt.

Je suis la petite-fille d'Alphonsine OLIVER née en 1908 à Fleurus, d'OLIVER Esteban et de SEVILLA Maria. Je cherche à reconstituer l'arbre généalogique afin d'en savoir plus sur mes racines et sur cette grand-mère qui a toujours été très secrète sur son passé. Mais, je patauge depuis pas mal de temps, alors si vous avez des informations qui me permettraient d'en savoir plus...

Amicalement

218. Christophe Campos (23/6/14)

Bienvenue sur le site, Sylvie.

Nous avons tous connu votre père Robert. Si je n'avais pas quitté Fleurus en 1946, j'aurais été à l'école avec lui et peut-être sur la photo où vous l'avez sans doute déjà repéré sur le site (Album - classe élémentaire 1949).

C'est toujours agréable d'avoir des nouvelles des Oliver, qui ont bien marqué le village.

217. Sylvie Boisard (22/6/14)

Bonjour,

Je suis la fille de Robert Oliver, né à Fleurus fils de Joseph Oliver décédé il y a 18 ans.

Je suis contente qu'il y a ce site Souvenez-vous de mon père Robert ? A très bientot.

215. Nadine Spagnol Sevilla (cf messages 206-208) (30/5/14)

Bonsoir,

Grâce au site, j'ai pu entrer en contact avec une petite cousine et découvrir mes ancêtres paternels, avec un aïeul né au XVIIIe siècle ! J'ai maintenant des prénoms, il me reste à mettre des visages et des histoires sur ceux-ci.

Un grand merci du fond du cœur à Christophe Campos qui a permis cela ! A bientôt.

212. Marie-Claude Perrot-Sirjean (22/5/14)

Bonjour à vous tous mes amis Fleurusiens et que devenez vous tous ? Pas beaucoup de nouvelles sur le Forum...

J'ai toujours dans "un coin de ma tête" l'idée de faire un rassemblement, pourquoi pas, sur deux jours si c'est possible, sur la Région Lyonnaise ? ou ailleurs ? Qu'en pensez vous tous ? Si vous avez des idées, des adresses et des préférences pour les dates, n'hésitez pas à contacter Christophe ou moi-même pour que l'on arrive à organiser quelque chose de sympa.

Je souhaite une très bonne journée à ceux qui se rendront au Pélerinage de Nîmes cette année.

Malheureusement, encore une mauvaise nouvelle, la première fille de René Beaudet (fils d'Edmond) est décédée subitement il y a deux semaines à l'âge de 64 ans.

Toutes mes amitiés à vous tous et n'hésitez pas à vous manifester nombreux.

211. Charly Fieuzet (4/5/14)

J'habitais la maison face à l'épicerie Nicolas, mes copains étaient Maurice Knecht, Lucien Boyer, Duplan etc..;je suis resté à Fleurus jusqu'en novembre 1965. Je me suis fiançé avec Claudine Galand, mais les évènements ne nous ont pas permis de concrétiser, j'espère revoir le plus grand nombre de fuxéens à Santa-Cruz cette annèe pour une belle journée ensemble.

210. Christophe Campos (2/3/14)

Bonjour Celina, et bienvenue sur le site.

Votre question sur l'adoption de Julian de Sant Joan est une vraie colle. Je n'en ai aucun écho dans mes papiers, ni dans la mémoire orale. Je suppose que comme vous fréquentez Elche vous avez pu consulter son extrait de naissance aux archives municipales : il me semble que l'année 1960 y existe. Et l'acte d'adoption ? Une copie en était attachée à l'acte de mariage de Julian à Fleurus en 1886 : les copies d'actes "rapatriés" ne comprennent pas ces documents annexes, mais il est possible qu'elle existe encore dans les archives de Hassiane Etoual - peut-être que nos amis là-bas pouraient vérifier?

Il y a, comme vous le savez sans doute, une carrer Sant Joan dans le centre d'Elche, et vous avez probablement déjà essayé cette piste. L'une des familles Brotons possibles (il y en a plusieurs) habitaient carrer de la porta d'Alacant, pas loin de Sant Joan, mais pas très près non plus, où Francisco Brotons était alpargatero. J'ai noté cela en dépouillant (à la recherche d'autre chose) les archives partielles (années 1840 seulement) consultables directement à la Biblioteca auxiliar del archivo municipal.

Au moment de la naissance de Julian, Antonio Brotons a 26 ans. Il se marie a peu près à ce moment-là, puisque son fils aîné, Pascual, est né vers 1861. C'est un mariage tardif (la moyenne est alors d'environ 21 ans pour les hommes), ce qui peut suggérer un premier élément de scénario : Antonio aurait eu une liaison et un fils naturel à un moment gênant, puisqu'il est fiancé à Ramona Fernandez, mais il l'adopte par la suite, l'enfant ayant été abandonné pour ne pas mettre en cause la mère. Les églises faisaient alors fonction d'assistance sociale pour les enfants illégitimes. Certaines communautés de religieuses avaient même une fenêtre aménagée pour qu'on puisse déposer un nourrisson sous couvert de la nuit comme nous déposons aujourd'hui nos vêtements usagés chez Emmaüs.

Deuxième élément de scénario : les Espagnols se rendaient à l'époque en Oranie, soit pour s'établir, soit pour travailler comme ouvriers saisonniers. On trouve des Brotons d'Elche établis à Fleurus, au Sig et à Bousfer et à Oran, mais ceux venus comme ouvriers saisonniers ne laissent pas de traces à moins qu'ils ne rentrent chercher leur famille, ayant eu une offre moins saisonnière. Pepe Esclapez (d'Elche, lui aussi) organisait depuis 1858 à Fleurus de telles venues. Le mariage tardif d'Antonio est compatible avec de telles visites.

Troisième élément de scénario : même si les causes générales de l'émigration étaient économico-politiques, les motivations individuelles sont souvent le résultat d'un événement familial - mort d'un père, abandon d'un conjoint, petit scandale de voisinage. On peut dans ce sens imaginer qu'Antonio décide, ayant eu un fils naturel à l'âge de 16 ans, de l'adopter et de partir à Fleurus avec sa nouvelle petite famille. Ou bien encore qu'à la mort de son épouse en 1879, il ait finalement adopté et fait venir son fils naturel. T out cela dépend de la date de l'adoption.

Voilà : en attendant d'autres réponses de nos correspondants, vous avez déjà là les éléments d'au moins trois romans sur votre aïeul. Amb salutacions literàries fleurusians.

209. Celina San-Juan (28/2/14)

Je suis l'arrière petite fille de François Joseph San-Juan, né à Fleurus le 26 juin 1894, fils de Julian San-Juan âgé de trente-quatre ans, cultivateur, né à Elche (Espagne) de parents inconnus (adopté par Manuel Brotons) et de Marie-Thérèse Rodriguez, âgée de trente-et-un ans, son épouse, sans profession.

Le hasard m'a mené jusqu'à vous en recherchant un club de vacances dans la région de Elche ! La découverte de votre site et du forum me redonne l'espoir de lever les zones d'ombres qui planent encore sur mes origines. Ma recherche généalogique ne peut progresser car mon arrière arrière grand-père fut adopté dans des circonstances qui restent à éclaircir. La ville de Fleurus était un microcosme, ses habitants devaient certainement connaître beaucoup de secrets. Certains ont peut-être traversé les âges. Je cherche à percer le mystère de cet abandon en Espagne (dans une église apparemment, d'où le nom de baptème San-Juan) et de cette adoption par la famille Brotons.

J'attends nos échanges avec impatience et suis très heureuse de vous rencontrer tous via le web. C'est un peu comme retrouver un peu de sa famille. Mon grand-père, né à Casablanca, qui n'est plus de ce monde, m'accompagne en pensée.

Un saludo a todos (ah oui ! Je suis aussi prof d'espagnol, filiation oblige...)

208. Nadine Spagnol Sevilla Réponse à 207 (26/2/14)

Bonjour, je suis tellement émue d’avoir enfin des nouvelles de la famille de mon père, René Sevilla, que je ne sais pas comment vous exprimer ma gratitude.

Je souhaite vivement être mise en contact avec toutes les personnes qui peuvent me parler de ces membres de ma famille que j’entends nommer pour beaucoup pour la première fois. Mon père René est bien parti pour Oran avec ses deux frères Joseph, l’aîné, et Jean-Pierre, le benjamin, Casimir étant mort à Fleurus du typhus et y étant enterré je crois.

Je crois que mon grand-père donc (quelle joie de pouvoir mettre une histoire sur son prénom) est enterré à Fleurus où j’ai le projet de me rendre un jour. J’aimerais beaucoup (c’est peu de le dire) en apprendre encore plus. Merci n’est pas assez pour vous dire à quel point je suis contente d’obtenir ces précieuses informations. Je reviendrai sur le site quand mon émotion se sera un peu émoussée. Merci de tout cœur.

207. Christophe Campos Réponse à 206 (Nadine Spagnol Sevilla) (23/2/14)

Bienvenue sur le site, Nadine (votre site aussi, puisque vous êtes descendante de Fleurusiens !).

Voici ce que je puis extraire pour vous de ma valise de données diverses. Désolé, cela va être long.

Jose Sevilla est originaire d'Alhama (à 30 kms au sud-ouest de la ville de Murcia, sur la petite plaine alluviale du rio Guadalentin, affluent du rio Segura). Il y est né en 1842 et a épousé vers 1865 Alaya Serrano, probablement à Alhama. Ils ont une fille (Ana Josefa) née à Alhama en 1886, une deuxième (Luisa Nemetia) née à Cartagena en 1871, un fils (Jose) né vers 1875 à Cartagena, une fille (Antonia) née à Fleurus en 1878, un Antonio (né à Sidi-Chami en 1881), un Mariano (né à Oran, rue Arzeleff, maison Peraldi en 1884), un deuxième Jose (né à Fleurus en 1889, le premier y étant décédé en 1878), et une Eulalia (née à Sidi-Chami en 1890).

Fuyant les résultats de la crise économique en Espagne, les Sevilla ont donc migré d'Alhama vers Cartagena, la grande ville portuaire de Murcie, puis vers l'Oranie. Après un premier séjour à Fleurus, ils se déplacent, au gré du travail disponible, à Sidi-Chami, à Oran, à Fleurus, à Sidi-Chami, et de nouveau à Fleurus.

Ils y trouvent un réseau de migrants de leur région, moins important que celui des Alicantais, mais en relations étroites avec eux, puisque Ana Josefa épouse en 1886 Vicente Roca de Sidi-Chami, dont la famille est originaire de Lliber, dans le nord alicantais, et que Luisa Nemetia épouse en 1894 Salvador Esclapez de Bou-Sfer, dont la famille est originaire d'Elche. Antonia fera encore mieux, puisqu'elle épousera à Fleurus en 1899 Vicente Lopez, frère d'un de mes arrière-grands-pères, dont la famille était originaire de Crevillente, près d'Elche. Le deuxième Jose se mariera très tard pour l'époque, à l'âge de 38 ans, (il y a peut-être eu un premier mariage que j'ignore) avec Joséphine Françoise Rico, de Fleurus, famille originaire du sud alicantais.

Lors du dénombrement de 1906, Jose père et Alaya vivent à Fleurus, rue du nord (îlot G maison 7 du plan sur le site) avec Antonio, Mariano, Jose fils et Eulalia. Je ne sais pas s'ils y ont habité en 1878 et en 1889, c'est peu probable même si je les y ai inscrits pour les avoir quelque part. Ils étaient certainement locataires et non propriétaires. En 1911 Ayala est à la même adresse, mais Jose père est décédé entre 1906 et 1911. Pendant ce temps Antoine (puisqu'il est à présent naturalisé par service militaire) a épousé en 1910 à Saint-Cloud, Rosalie Castejon (famille originaire d'Algars, dans le nord alicantais, et qui jouera un rôle notable par la suite à Fleurus). Antoine et Rosalie vivent dans un "appartement" rue de Rome (îlot V, pas encore renseigné sur ce site).

Jose père se dit cultivateur à Fleurus en 1878, journalier en 1886, maçon en 1889 et 1898, puis de nouveau cultivateur en 1906. "Cultivateur" signifie à l'époque qu'on a une situation agricole relativement stable (le plus souvent en métayage), sinon on est "journalier" ou "propriétaire". On peut supposer que son lien avec Miguel de Vera (témoin lors de la mort du petit Jose en 1878) est en partie professionnel : Miguel de Vera est de Cartagena, c'est un immigrant particulièrement dynamique, conseiller municipal en deuxième mandat à l'époque, qui a un commerce de fruits et légumes et qui vient de s'associer avec Quintoro Francisco Diaz (autre Murcien) dans la gestion d'une des quatre auberges de Fleurus, vouées surtout alors à l'hébergement d'ouvriers espagnols saisonniers. Il est probable qu'il a besoin d'aide dans le ou les lots de jardin qu'il loue à un colon, et que Jose Sevilla lui convient (un temps). Il est même possible que d'une manière ou d'une autre Vera ait inspiré la migration de Jose avec sa famille, étant en contact avec les ouvriers saisonniers de sa province.

Le lien avec Miguel de Vera survit aux hésitations qui mènent Jose Sevilla et sa famille à Sidi-Chami (hameau d'Assi-El-Biar, à 10 kms de Fleurus, où il semble avoir travaillé, peut-être de façon saisonnière, pour les Guyonnet, colons français de 1848), à Oran, etc. En effet Miguel de Vera a eu la bonne idée entre autres d'épouser Joaquina Campos (sœur de mon arrière-grand-père). Lorsque Jose marie sa fille Ana Josefa à Fleurus en 1886, Ramon Campos (frère de Joaquina) sera l'un des témoins. Je sais aussi, par la mémoire de ma famille, que ces Sevilla sont restés proches des Campos et des Lopez à la génération suivante.

Je dis "ces Sevilla" parce qu'il y avait à Fleurus une autre famille du même nom, dont l'ancêtre était un Fernando, né aussi à Alhama, en 1845, et qui apparaît à Fleurus 9 ans après Jose. Je n'ai aucun renseignement sur leur parenté, mais il semble plus que possible qu'ils aient été cousins, voire frères, même si leur patronyme était assez courant dans tout le littoral sud-est de l'Espagne. Cependant, on ne constate aucune récurrence des prénoms, ce qui aurait été normal si deux branches d'une même famille poursuivaient leur alliance par parrainage. Une fouille dans l'état-civil d'Alhama donnerait la réponse.

A la veille de la dite Grande Guerre, Ayala vit donc rue du nord à Fleurus avec Jose fils (devenu Joseph par naturalisation) et Jean Esclapez (son petit-fils par Ana Josefa de Sidi-Chami je ne sais pas à la suite de quelles circonstances). Joseph, qui a travaillé un temps comme bourrelier chez Auguste Brès, est alors charretier (peut-être chez Ramon Campos), et un sportif distingué. Il joue comme ailier dans l'équipe de football du village (Sporting Club de Fleurus) et en est le capitaine en 1912 alors que la formation connaît des succès notoires en Oranie (cf chapitre 11 de mon livre), puis le directeur sportif de 1924 à 1927.

Son frère Mariano (Marius par naturalisation) qui est cultivateur en 1914, a épousé Rosa Molina, née en 1904 à Fleurus, d'une famille andaloue.

Joseph, Marius et Antoine passent sous les drapeaux fin août 1914. Les deux premiers réussissent à survivre à la grande tuerie, mais Antoine est gazé sur le canal de l'Yser et en meurt en 1924. On voit Joseph et Antoine, mais pas Marius je crois, dans la photo de Pâques 1924 (page Album, sur ce site). Au cours de cette décennie, Joseph reprend la bourrellerie d'Auguste Brès, tandis que Marius se fait électricien : tous deux, en ascension sociale, prennent leurs distances par rapport à l'agriculture, alors que la "branche Fernando" y demeure et commence à y prospérer.

Marius est conseiller municipal de 1925 à 1943, Albert puis Gustave Rabisse étant maires. Entre 1914 et 1932 (à partir d'ici mes renseignements généalogiques s'amenuisent) Marius et Rosa ont au moins deux enfants, dont l'un est René. Marius meurt à Fleurus en 1943.

Il semble bien que René ait quitté Fleurus dans les années 1940, car on ne parle plus au village que de la branche Fernando. Mais c'est pure spéculation.

Plusieurs correspondants sur le site sont probablement en mesure de vous informer davantage, et j'espère qu'ils répondront à votre appel : ainsi, Jean-Pierre Sevilla (messages 39, 174), Mireille Zanotti Sevilla (messages 187, 191) et Jean-Pierre Weber (messages 14, 37, 41). Mireille m'a fait part d'une réunion annuelle des Sevilla en bord de la Méditerrannée, plutôt branche Fernando je crois.

Par souci de confidentialité, je ne transmets d'adresses de courriel qu'individuellement et si les deux correspondants sont d'accord.

206. Nadine Spagnol Sevilla (19/2/14)

Bonjour, je viens de découvrir votre site, l'année de mes cinquante ans.

Je suis fille de pieds-noirs espagnols et il est temps pour moi de, non chercher, mais retrouver si possible mes racines. J'espère que quelqu'un pourra m'aider car un voile pèse sur l'histoire de mon père. Je suis la fille de René Sevilla, né à Fleurus, fils de Rose Molina, née à Fleurus et de Mariano (Marius) Sevilla, né à Oran, mais ayant vécu à Fleurus.

Voilà, j'espère de tout cœur que quelqu'un pourra m'aider à reconstruire le chemin.

205. Rachid Rezma (27/1/14)

Salut, je suis le fils de Rezma Ahmed, joueur de football en 1950 du village de Fleurus.

J'aimerais bien entrer en contact avec les familles des anciens joueurs de Fleurus.

Amicalement

204. Morsli (23/1/14)

Bonjour tout le monde, je suis très heureux de retrouver les anciens habitants de Fleurus.

J'ai toujours rêvé de lancer un site pareil pour rencontrer l'histoire de nouveau par un témoignage, une photo. Surtout n'hésitez pas de fournir toute information historique sur la communauté du village. Il faut sauvegarder la mémoire.

Merci Viviane, j'attendrai votre message c'est moi mus, comment va la famille depuis 2007 ? On n'a pas reçu tes nouvelles, j'espère que tout le monde va bien.

203. Christophe Campos (4/1/14)

Bienvenue sur le site, Michèle,

Vous avez peut-être remarqué que Gabrielle Galan participe au Forum, où elle a fait part de sa visite à Fleurus l'an dernier. Claudine non, quoiqu'on la voie parfois à Santa Cruz à Nîmes.

Merci pour les détails concernant la nomination de votre père. Je n'avais pas la date de son remplacement de Norbert Buttet, je vais l'ajouter au plan du village. A ce propos, vous pourriez peut-être m'aider concernant les îlots R et S (rubrique Plan du village). Qui habitait à votre époque la maison 4 de l'îlot R, jouxtant la Poste ? Et est-ce que la "maison" 5 de l'ïlot S (en face de la Poste) était toujours un terrain vague ?

Si vous vous souvenez d'André Trotereau, vous l'avez peut-être vu entraîner son cheval au trotting - un des petits éléments pittoresques du Fleurus des années 1940 - j'ai quitté le village pour Oran en 1948.

202. Michèle Taillefer Richard (4/1/14)

Bonjour,

Mon père Roland Taillefer a été receveur des postes à Fleurus de 1955 à 1960. Comme je suis née à ORAN en 1948, j'ai été à l'école de Fleurus de 1955 à 1958 avec Mme Defoly et j'étais copine avec la fille Martine Defoly. A côté de la Poste il y avait la forge du maréchal ferrant, M. Trotereau. L'employée de la Poste était Claudine Galan, qui vit maintenant dans le Gard. En 1958 je suis allée au Lycée Stéphane Gsell à Oran. Puis mon père a eu la mutation en 1960 en France. Voilà quelques souvenirs...

Bonne et heureuse année 2014 à tous ceux qui liront ce message.

198. Christophe Campos Rémonse au message 197 (18/12/13)

Très heureux que vous ayez progressé dans vos recherches, Laurence. Comme vous le dites, plus on avance, plus on se pose de questions. C'est un commentaire qui vaut pour l'Histoire en général.

Vous trouverez l'acte de décès de Baltazar (sans h) dans le registre de Fleurus pour 1885. (Né St Hippolyte, Ribeauvillé, Ht Rhin, de feus Baltazar et Barbe Jund, 78 ans, cultivateur, témoins François Neichel - garde-champêtre de l'époque - et Emile Ladruze - menuisier pendant quelques années à Fleurus.) Les actes ne sont plus consultables directement, il faut passer par les microfilms. La recherche par noms sur le site du CAOM est pédante sur les orthographes, et ne reconnaît pas les accents. Pour un nom pas très courant il vaut mieux l'entrer sans prénom.

Le départ au Maroc est assez typique de l'époque. Après l'établissement du protectorat (1912) pas mal d'Algériens s'y sont déplacés, les régions de Fez et de Berkane étant les préférées : on y trouvait des emplois de fonctionnaires : de Fleurus, par exemple, Maria Remedios ("Remediette") Rodriguez, Ernest Rabisse, Ana Maria Sevilla, Jean-François Roussel, Antonio Felio, Francisco Oliver, Fernand Campos (un de mes cousins), Louise Thiault.

Je vous remrcie à mon tour pour ces renseignements complémentaires sur "la suite des Langolff".

197. Laurence Langolff Réponse au message 194 (18/12/13)

Mille excuses pour répondre aussi tard et un grand grand merci pour tous ces détails. Bonne nouvelle, l'Anom fonctionne à nouveau, j'ai pu compléter mon arbre, et vous m'avez donné le lien entre Guillaume Daleyden et ma famille ; j'avais remarqué qu'il était très souvent témoin sur les actes.

Concernant Victor Alexis Langolff (Boureille) il a été reconnu par Balthazard lors de son mariage, 3 ans plus tard en mars 1845 à Tlemcen. Sur le point 3.2, vous parlez du décès de Balthazard en 1885, mais je n'ai rien sur la base de données de l'Anom, j'ai fait ma recherche par nom, y a t-il eu des oublis ? je vais aller vérifier sur les registres, c'est plus long mais plus sûr je crois.

Concernant l'Oggaz, je confirme mon grand-père Paul Léopold Langolff (1902), fils de Paul et petit fils de Victor Alexis et sa soeur Marie Louise (1900) y sont nés, le peu que je sais, c'est qu'ils ont quitté l'Algérie pour le Maroc avant 1928 : mon grand père s'est marié à Fès en 1928, il travaillait aux Postes Télégraphes comme chauffeur (ainsi que ses 2 frères) et je suppose mais sans aucune certitude (une question à creuser) qu'ils ont dû suivre les chantiers de l'époque; par contre une partie de sa belle- famille (PEREZ) serait restée cultiver les vignes d'après les souvenirs de ma tante, d'ailleurs un de mes oncles est né à Hammam Bou Hadjar lors d'une visite à la famille en 1932. Ils ont donc quitté les cultures pour la vie de citadin. Mon grand-père est décédé en 1957, laissant 7 enfants.(4 garçons, ce qui explique que le nom perdure). Ils ont quitté le Maroc en 1961 et se sont dispersés en France.

Petite anecdote : mes oncles, mon père, mon grand-père et mes grand-oncles jouaient tous d'un instrument de musique, principalement l'accordéon, l'ont-ils hérité de mon arrière-grand père ou de mon arrière-arrière grand père qui était clairon dans les chasseurs d'Orléans ? A creuser...Plus on avance , plus on se pose de questions... En tout cas merci à vous. Bien cordialement.

196. Danielle David-Moisset (10/12/13)

Bonjour à tous

Nous avons eu l'immense joie de nous rencontrer, Khadra (Halhal) et moi. Elle m'a rendu visite et nous avons passé des moments pleins d'émotions et de souvenirs de notre enfance heureuse à Fleurus.

J'en profite pour remercier les personnes qui m'ont adressé leurs condoléances.

Amitiés à tous.

194. Christophe Campos Réponse au message 193 (24/11/13)

Bienvenue sur le site, Laurence. Je suis heureux, vu les gros efforts faits par votre ancêtre pour perpétrer le nom Langolff, qu'il ait survécu jusqu'ici.

Vous êtes loin d'être seule à vous plaindre de la disparition depuis dix jours, soi disant pour "maintenance", du site du ministère de la Culture et apparemment de la non-Communication.

S'il se repositionne en ligne un de ces quatre/ huit/ seize, sans doute avec un DESIGN au goût du jour, payé cher à je ne sais qui et fonctionnant mal pendant qu'on essuie les plâtrages numériques, vous trouverez le détail de la requête Boureille/Langolff dans le registre des naissances de Fleurus de 1877. Entrez Fleurus / naissances / 1877 sans préciser de nom, et vous pourrez voir tout le registre de l'année, qui commence, si je me souviens bien, par cette affaire.

Mes renseignements sont plus ou moins limités à Fleurus. Voici des éléments pour votre généalogie :

1.1 Sebastien Buchmüller (dit "Bastien", laboureur et maçon, né 1822 Soufflenheim, m ?) ép, c1846 Drusenheim Teresa Hoch (née 1825 Drusenheim, m. 1854 hôpital d'Oran) ->Louise née 1847 Drusenheim, m ? - Magdalena née 1851 ?Drusenheim - Célestine née 1853 Fleurus m 1854 hôpital d'Oran - Charles né et m 1854 Fleurus. Ils firent partie d'un groupe qui a émigré vers l'Oranie au printemps de 1852. Vous trouverez des détails dans un article intitulé "Du Ried nord au plateau de Télamine", que j'ai publié dans l'Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie du Ried-nord, 2011. L'état-civil de l'Alsace en ligne s'arrête pour le moment en 1815, donc vous n'y trouverez pas les actes de naissance de Bastien et de Teresa. Par contre vous pourrez probablement retrouver leurs parents à condition de pouvoir lire l'allemand alsacien manuscrit. Attention, il y flottement dans les registres français entre "Buchmüller" / "Buchmiller" / "Buschmiller" / "Bushmiller", etc.

1a. Les Buchmüller reçoivent une concession temporaire à Fleurus (à confirmer après défrichage) en 1852 : elle comprend un lot de maison situé à la sortie du village sur le chemin menant à Assi-Ben-Okba - îlot B dans la rubrique Plan du village sur ce site. Ils fréquentent surtout d'autres Alsaciens à Fleurus et à Assi-Ameur (à 5 kms) - les Bisch, Ursch, Ball et Strauss - ainsi que les Ginet, leurs voisins au village.

1.2 Marie Magdalene Boureille nait en 1824 à Jarrie (Isère), de Jean Boureille, sieur de Mons (né c.1779), et son épouse Anne Alloure.

1.3 Baltazar Langolff naît c.1807 à Ribeauvillé (Ht Rhin) de Baltazar Langolff & Barbe Jund.

2. Baltazar Langolff, à présent clairon au 10e bataillon de Chasseurs d'Orléans, épouse (en principe et pendant une expédition à Tlemcen en 1844) Marie Magdalene Boureille, mère de Victor Alexis, né de père inconnu à Jarrie en 1840. Mariage non enregistré par le commandant du 10ème Chasseurs, mais reconnu par acte de tribunal en 1877. d'où le changement du patronyme de Boureille en Langolff, lequel s'applique aussi rétroactivement aux enfants déjà nés de Victor Alexis et de Louise. Pour remonter dans l'histoire des Boureille de Jarrie, vous trouverez l'état-civil de l'Isère en ligne (jusqu'au XIXe siècle), mais vous n'avez décidément pas de chance, car la page comprenant le gros de l'acte de naissance de Victor (naissance numéro 9, 1840) est inconnue au bataillon (trou dans la numérisation, entre les vues 66 et 67). Tout ce qu'on apprend, de la fin de l'acte (vue 67), est que ses deux oncles ont témoigné. J'ai demandé pour vous une copie de la page manquante au département de l'Isère, on verra s'il communique mieux que certains ministères (il est bien possible que les pages du registre en papier soient collées). Mais vous pourrez remonter dans le même état-civil jusqu'au XVIIIe siècle au moins, et peut-être élucider cette appellation, "sieur de Mons". (NB. à tout hasard, Il y a actuellement une entreprise de logistique Boureille à Mons, Var)

3.1 Victor Aléxis Boureille (Langolff), qui habite depuis peu Saint-Cloud, où son père et sa mère travaillent dans une ferme, épouse en 1866 à Saint-Cloud Louise Buchmiller, propriétaire par défaut de la concession de Bastien Buchmiller, incarcéré à Lambèse. Ils s'y établissent en 1870 et habitent 23 ans à Fleurus. -> Eléonore Elisabeth (née 1867 Saint-Cloud - Victor (né 1869 Saint-Cloud, décédé en 1870 à Fleurus) - Joséphine Marie (né 1870 Fleurus) - Victorine (née 1872 à Fleurus, décédée en 1884) - Paul (né 1874 Fleurus) - Louis (né 1876 Fleurus) - Louis (né 1876 Fleurus) - Marie Louise (née 1878 Fleurus) - Lucien (né 1880 Fleurus) - Victor (né 1881 Fleurus, décédé 1884 Fleurus) - Eugénie (née 1884 Fleurus) - Adrienne (née 1887 Fleurus).

3.2 Marie Magdalene Boureille meurt entre 1866 et 1885, probablement à Saint-Cloud (en attendant le verdict du ministère de la non-communication). Baltazar Langolff, qui a rejoint la famille de son fils à Fleurus, y meurt en 1885.

3.a. Les Langolff habitent le lot de maison 1 (îlot B) et exploitent les terres faisant partie de la même concession - lots de culture 188,216,235,236, repérables dans le plan cadastral de Fleurus que je mettrai en ligne dans quelques mois). Ils fréquentent les Müller, Ursch, Schneider et Daleyden : Guillaume Daleyden, Luxembourgeois (donc germanisant) qui a épousé vers 1867 Magdalen, sœur de Louise Buchmüller, et Victor Schneider, leur gendre depuis 1884. Ils quittent Fleurus entre 1890 et 1893 pour L'Oggaz (à 15 kms au sud-est de Fleurus) tout en continuant à exploiter certaines de leurs terres (y compris 6 hectares de vigne) à Fleurus jusqu'en 1901. Victor assiste en 1904 au mariage d'une de ses filles, mais dans un état paralytique.

4. Eléonore Elisabeth (née 1867 à Saint-Cloud) épouse à Fleurus en 1884, âgée de 17 ans, Victor Schneider, forgeron à Fleurus (né 1862 à Statmatten, de Michel Schneider, cultivateur à Stattmatten & Louise Littler), cf à ce sujet le message 191 sur ce site ; Joséphine Marie (1870 Fleurus) épouse à Fleurus en 1893 Rémi Cocuelle (1866 Legrand, de Charles Cocuelle & Alexandrine Gauthier); Marie Louise (née 1878 Fleurus) vit vers 1897 avec Nicolas Anthoine, menuisier au village (né vers 1864 à Chäteau Voué, Moselle) ; Eugénie (née 1884 à Fleurus) épouse à Fleurus en 1904 Marcel Dulout, charron (né 1879 à Bordeaux, de Joseph Dulout et Marie Dubouix) ; Lucien (né en 1880 à Fleurus) travaille en 1911 chez Moya (tenancier temporaire de la forge de son oncle Victor Schneider).

4.a. Vous pourrez poursuivre, ministère aidant, les Langolff à L'Oggaz, et peut-être ailleurs, car je n'ai dans ma base que ce qui concerne directement Fleurus. Attention, vu la francisation (à outrance ou par ignorance) des noms, il faudra essayer toutes les variantes : Langolff / Langolf/ Langholff / Langholf. Pour la période 1906 - 1913, le ministère de la non-communication n'a pas encore daigné mettre en ligne les archives rapatriées d'Algérie concernant les villages en question.

5. Pauline Langolff nait à Fleurus en 1898 (fille naturelle de Marie-Louise, née 1878 Fleurus) ; Joséphine Marie, épouse de Rémi Cocuelle (décédé en 1897 à Fleurus) a deux enfants de lui - Louise Hermione (née 1894 Fleurus, épouse à Oran en 1916 Mathieu Jean Romero) - Gabrielle Julie (née 1896 Fleurus, épouse à Assi-Ben -Okba en 1920 Claude Dumontet) - puis un enfant naturel, Marius Victor Langolff à Fleurus en 1900 ; Eléonore Elisabeth, épouse de Victor Schneider, a au moins neuf enfants de lui - Adrien (né 1885, épouse en 1906 à St Lucien, Isbabel Bosch) - Gustave 1886 - Louise 1888 décédée en 1889 - Etienne 1890 - Rémi (né 1892, épouse en 1922 à Fleurus Joséphine ?Barrios, décédé à Toulouse en 1964) - Mélanie 1895, décédée en 1897 - Célestine Delphine (née en 1898, épouse à Fleurus en 1922 Pierre Bajat, décédée à Oran en 1954) - Marcel 1903.

Je serais heureux d'avoir de vos nouvelles concernant vos recherches, et de connaître la destinée des Langolff jusqu'à votre génération. On ne les voit plus à Fleurus après 1911 - que sont-ils devenus ?

Bien cordialement

193. Laurence Langolff (22/11/13)

Bonjour, je viens de découvrir votre site et de constater que vous avez de nombreuses informations sur mes ancêtres, notamment une anecdote que je viens de lire concernant la famille Langolff. J'espère que vous aurez d'autres informations à me donner.

Je viens de commencer mon arbre généalogique, et malheureusement le site ANOM est en panne. Du coup je suis complètement bloquée.

Bien cordialement

191. Christophe Campos Réponse à 188 Mireille Zanotti-Sévilla (3/11/13)

Merci, Mireille, de toutes ces précisions. Je me réjouis à l'idée qu'il y a de plus en plus de trous dans mon ignorance. Ta suggestion que je mette notre échange en ligne va au moins changer de la nécrologie, qui occupe malheureusement beaucoup le Forum ces jours-ci.

Mon erreur de générations à propos de ton père provient d'un mélange de sources. J'ai relevé tout le contenu de l'état-civil de Fleurus, de 1848 jusqu'en 1905. Après cela, les archives d'état-civil, qui existent bel et bien en France, ne sont mises en ligne par le CAOM qu'au compte-gouttes à cause de ce qui paraît être un gigantesque cafouillis administratif doublé d'un manque de ressources. Mais le CAOM possède le détail de deux dénombrements de la population datant de 1906 et de 1911. Je complète donc l'état-civil jusqu'en 1911 avec ces derniers documents. En 1906 Fernando Sevilla, Ana Marin, leur fille Carmen Ana (née en 1887), leur fille Incarnacion (née en 1890) et leur fils José (né en 1902) sont là, rue de Paris (îlot O, maison 4 sur le plan du site) et Juan Bautista est absent. En 1911 ils sont rue Campans (îlot V, pas encore en ligne) et cette fois c'est Carmen Ana qui les a quittés (pour épouser qui ?). Juan Bautista et sa famille ont donc quitté Fleurus entre 1909 et 1911, sinon Fernand, dont je sais maintenant par toi qu'il est né en 1909, aurait figuré au dénombrement. Je ne les retrouve au village qu'en 1924. C'est dire que l'Histoire est souvent faite de recoupements compliqués et trompeurs ! A propos, sais-tu où ils étaient en 1911 ?

Je ne puis égaler les nombreux détails que tu me donnes sur les Schneider, mais je me demande si, à part la stricte généalogie, les circonstances assez pittoresque de l'arrivée en 1884 de Victor Schneider (ton arrrière grand-père, père de Gustave) sont restées dans la mémoire familiale.

Victor S s'établit à Fleurus comme forgeron en 1884. (Il est né à Stattmatten en 1862, de Michel Schneider, cultivateur & Louise Littler.) Il est passé par Assi-Ameur, où habite déjà un cousin, Georges Schneider (né à Stattmatten en 1847 de Jean Schneider et de Catherine Kwaibet) et dont le fils, autre Georges (marié à Françoise Bilstein, née à Dalhunden, à 3 kms de Stattmatten) est depuis 1879 employé à "la poste des lettres" dans le rayon du "grand Fleurus" de 1849 (Fleurus-centre plus les trois Assi les plus proches).

Assi-Ameur est à l'époque (et restera longtemps) un grand foyer d'Alsaciens. Il compte, entre 1850 et 1870, 28 familles du Bas-Rhin, dont 16 du canton de Bischwiller : de Roppenheim, les Bohl, Bohrer, Heinrich, Hotzschérer, Schilling, Spithaler ; de Stattmatten les Kuss et les Schneider ; de Leutenheim les Jenck et les Mey ; d'Auenheim les Mayer et les Mosser ; ainsi que les Kormann de Drusenheim et les Kittel d'Offendorf. Les émigrés d'après 1871 s'établissent peu dans la région, où il reste peu de terres ou d'emplois, mais font souvent escale par là en espérant que des cousins sur place les aideront.

On connaissait certainement à Assi-Ameur, par commérages, la situation rocambolesque des Langolff de Fleurus, dont la fille aînée, Elisabeth, avait 17 ans à l'arrivée de Victor S. Le grand-père d'Elsabeth, Balthazar Langolff (né en 1807 à Ribeauvillé, Haut-Rhin) s'était lié pendant une carrière militaire à une fille de l'Isère, Louise Boureille, qui l'avait suivi, avec leur fils naturel Victor, lors du passage de son régiment en Algérie dans la région de Tlemcen. Ayant demandé au colonel de les marier, ils se croyaient époux légitimes, mais ne l'étaient pas, car l'officier avait oublié de faire enregistrer son acte à l'état-civil. Victor, leur fils, dut donc procéder à son propre mariage sous le nom de Boureille et ne réussit à faire accepter par un tribunal la cérémonie oubliée que onze ans après, de sorte que ses enfants changèrent l'un après l'autre de Boureille en Langolff.

Du côté de l'épouse de Victor B/L, les choses n'étaient guère plus claires puisque Louise Buchmiller (devenue Mme Boureille en 1866 puis Mme Langolff en 1877) était la fille de Sébastien Buchmiller, originaire de Soufflenheim (Bas-Rhin), colon de 1852, deux fois veuf en 1853 et en 1854, puis condamné en 1865 à cinq années de travaux forcés pour atteinte à la pudeur. Louise était donc en 1866, au moment de son mariage, cultivatrice des terres concédées à son père, et placée sous la tutelle d'Anatole Brévune, cabarétier respecté au village. En l'occurrence, le père ne réapparut plus à Fleurus, et la propriété resta aux mains de Victor B/L et de Louise, puis de leurs enfants. Vu la sévérité de la peine, il est probable que Bastien ait abusé de sa fille, enfant unique : mais les journaux de l'époque n'ont pas donné de détails - pour eux, un tel crime ne se perpétrait que parmi les Indigènes et les Espagnols.

Victor S arrive donc à point nommé en 1884 pour épouser Elisabeth et lui donner un nom pas seulement stable mais aussi alsacien. Il y a certainement des arrangeuses de mariage d'Assi-Ameur qui ont bien fait leur travail. A Fleurus, Victor reprend, probablement avec l'aide de ses beaux-parents, la forge de Louis Kemmerlé (ils sont musclés, ces Alsaciens !) devenu menuisier la même année, ceci sur l'îlot H, à 50 mètres de la maison des Langolff. Ils vécurent heureux et eurent dix enfants.

Si tu es prête à poursuivre cet échange en ligne, Mireille, je serais très curieux d'en savoir plus sur les raisons du départ de ton grand-oncle Adrien vers le Maroc avec sa famille, puis sur celles de son retour après la Grande Guerre. Détails intéressants, non seulement par rapport aux relations algériano-marocaines peu après le Protectorat, mais aussi par rapport au football à Fleurus (chap.11) puisque ses fils y ont joué un rôle intéressant.

190. Christophe Campos (3/11/13)

Bienvenue sur le site, Evelyne, et merci de nous faire part de ces souvenirs.

Rassurez-vous, les Castillo ne seront pas oubliés dans l'histoire de Fleurus. D'abord, je crois que votre mère et son mari Paul Scotto, qui travaillait pour la municipalité de Tarbes, ont participé à un ou plusieurs des méchouis organisés par Fernand Campos et Toinou Pérez. Peut-être aussi votre tante Lucie et vos oncles Toinou et Adrien : je les retrouve sur la liste de Guy Duplan. L'un de ces oncles, je m'en souviens, s'était engagé comme parachutiste dans la guerre d'Indochine. L'un d'eux (vous me direz lequel) apparaît sur une photo de communiants qui paraîtra bientôt parmi les images du mois sur ce site. C'est peut-être le même qui apparaîtra aussi sur une photo des conscrits de 1946 qu'on m'a prêtée.

Et puis Mariano Castillo, probablement un de vos ancêtres, a été cordonnier à Fleurus de 1875 à 1883, avant de retourner à Oran. Il avait épousé deux sœurs Sansano d'Elche (pas les deux à la fois !). Roland Diez, décédé très récemment et que je connaissais assez bien, employait je crois votre grand-père comme commis. Marcel Ledesma, qui était de la même année ou à peu près, m'a également parlé de lui - ils avaient passé le Certificat d'études ensemble. Jean-Pierre Rabisse et Marie-Jeanne Tribaudeau s'en souviennent également. Vous le retrouverez aussi sur ce site, à la rubrique "Plan du village" dans l'îlot A (maison 1). A propos, est-ce là que vous avez vécu chez vos grands-parents ?

En tout cas, rassurez-vous, les Castillo n'ont pas disparu des mémoires.

189. Evelyne Michel (3/11/13)

J'ai vécu à Fleurus chez ma grand mère Carmen Castillo, jusqu'au décès de mon grand-père Antoine. Je suis la fille d'Odette. C'est une jolie chose de se rappeler certains noms entendus dans cette rubrique.

Maman est en vie, ma tatie Lucie également. Adrien et Toinou sont décédés... Ce fut très dur pour Maman, mais quand même je voulais laisser une trace de la famille Castillo sur ce forum.

J'ai eu mes cerfs volants faits de journal et de roseaux, j'ai eu du mal à ramener les mounas de chez le boulanger, j'adorais regarder avec mon frère Jean Maurice, qui est mort à 37ans, mon pépé dans les rangs de vignes, son béret noir sur la tête, et quand il nous voyait son sourire était une merveille soulignée par les gouttes de sueur.

Voilà, je laisse ce mot. Je me sens des vôtres et parle des miens avec tout l'amour que j'ai reçu des vôtres.

188. Mireille Zanotti-Sévilla Réponse à 187 Christophe Campos (2/11/13)

En premier lieu ,toutes mes félicitations pour le travail en profondeur que tu as entrepris.

Je vais essayer de répondre à tes interrogations, sachant que mon cousin Jean-Pierre possède aussi beaucoup de renseignements, sûrement complémentaires avec les miennes. Marie Sévilla était bien "Tata Marinette ".

D'abord, mon père est le petit-fils (et non le fils) de Fernando Sévilla. Mes parents : - Sévilla Fernand né le 29-11-1909 à Fleurus, décédé le 14-12-1980 en Arles (13) - Schneider Adèle épouse Sévilla, née 24-04-1911, décédée le 16-05-1994 à Vias (34).

Ils se sont mariés le 09-07-1932 à Oran. Ils ont eu 4 enfants : - Hubert Sévilla né le 22-07-1933 à Fleurus, décédé le 29-02-2004 à Tarascon (13 , sans enfant. - Marie-Thérèse Sévilla, épouse Sanchez, née le 02-11-1934, décédée en septembre 2002 en Espagne, 2 enfants, Thierry Sanchez et Marie-Jo Raffo. - Mireille Sévilla épouse Zanotti, née le 10-09-1940 à Fleurus, 4 enfants (Jean-Louis, Brigitte, Peggy, Jean-Luc), 8 petits-enfants et 4 arrière-petits-enfants. - Alain Sévilla, né le 9-11-1943 à Fleurus, marié sans enfant.

Fernand Sévilla, mon père, est le fils de Jean Bautista Hermenegildo Sévilla et de Thérése Françoise Garcia qui ont eu 5 enfants : Joseph Sévilla, décédé en Arles, sans enfant - Antoine Sévilla décédé, père de Jean-Pierre, Marie-Claude et Christiane - Fernand Sévilla, mon père - Carmen Sévilla décédée à Béziers (34), sans enfant - Marie Sévilla, "tata Marinette", décédée en octobre 2013 à Tarascon, sans enfant.

Adèle Schneider épouse Sévilla, ma mère, est la fille de Gustave Schneider et de Carmen Ana Sévilla, fille de Juan Bautista Hermenegildo Sévilla. De ce fait ,mon père et ma mère étaient cousins germains.

Parlons un peu des Schneider : Gustave Schneider, mon grand-père maternel, né le 1er août 1886 à Fleurus, maréchal ferrant de son vivant a èpousé Carmen Ana Sévilla née à Fleurus le 06-11-1887 et décédée le 29-12-1980 à Tarascon (13). Ils ont eu 4 enfants : - Octave Schneider vient de décéder à Brest (mai 2013), un des héros survivant de la prise de Monte-Cassino, et qui a fait toute la guerre de l'Algérie à l'Allemagne, - Adèle ma mére, - Victor, - Victorine, épouse Gallardo, qui a eu 2 enfants, Francine et Georges.

Francine, épouse Monteil, s'occupe de plusieurs associations de "pieds-noirs" en région méditerranéenne et que tu dois connaitre. Son fils, Martial, est en train de faire l'arbre généalogique des Schneider, et il est arrivé à un aieul : Michel Schneider (vers 1700-1710 - 1761, de Bouxwiller, Bas-Rhin. Le premier Schneider à avoir mis les pieds en Algérie, à Fleurus serait Victor né en 1862 à Stattmaten, peut-être entre 1871 et 1880. Martial m'a fait parvenir 6 pages dactylographiées sur la famille Schneider de 1700 à nos jours. Je pourrais t'en adresser des photocopies.

Pour l'instant je m'arrête là en espérant que j'ai pu combler quelques lacunes.

Pour terminer,les jeunes ont repris le flambeau des familles et sur le terrain de Vias, que Carmen Sévilla avait acheté à cette intention, nous nous réunissons de juin à septembre, avec le point d'orgue du 15 Août (jusqu'à 35 à 40) ètant à 100m de la grande bleue en souvenir des réunions sur la plage de Damesne, presque en face.

Cette lettre n'est pas secrète et tu peux la communiquer sur la page de Fleurus. D'autres personnes pourront la compléter. Sincères amitié et à bientôt j'espère.

187. Christophe Campos Réponse à 185 Mireille Zanotti-Sévilla (1/11/13)

Bienvenue sur le site des Fleurusiens.

Je suis désolé que cette découverte, qui vous a "retournée" (jolie expression), soit le résultat d'un événement malheureux dans votre famille. Ma tante, Ginette Auguste, née Campos, m'a demandé de vous faire part de ses condoléances. Elle était de la même année que Marie Sevilla et se souvenait d'elle : elles étaient à l'école ensemble et habitaient assez près l'une de l'autre puisque les Lopez/Campos habitaient alors l'îlot P et les Sevilla l'îlot O (voir plan du village).

Je crois qu'on appelait votre tante Marinette. Ma grand-mère, Ana-Maria (Marieta), veuve Campos, tenait une mercerie. Marinette, me dit Ginette, venait souvent acheter des bas le dimanche pour aller à la messe. Le magasin était fermé mais Marieta les lui donnait, et avait même une provision de sa pointure à la maison. On imagine la scène : "Marinette, tu as encore sali tes bas, je ne peux pas t'amener à la messe comme ça, va voir Marieta si elle peut te dépanner..."

Permettez-moi de vous poser une question de généalogie. Comme vous avez pu le deviner d'après le site, j'ai une généalogie assez complète du village. Mais il me manque souvent des raccords entre la période pour laquelle je suis renseigné par l'état-civil en ligne (1848 - 1905) et la suite (1906 - 1962), pour laquelle je compte en grande partie sur des souvenirs de famille et des documents et entretiens de Fleurusiens encore en vie.

L'un de ces raccords concerne votre père Fernand Sevilla, dont je me souviens bien que ce fut un grand Fleurusien de la dernière période et dont je parlerai au chapitre "1940 - 1963". Je déduis qu'il était peut-être fils de Fernando Sevilla (1845 Alhama de Murcia, 1917 Fleurus) et d'Ana Maria Marin (1851 Alhama, 1924 Fleurus). Mais le couple Fernando/Ana Maria a en effet eu selon mon registre six enfants : (1) Juan Bautista Hermenegildo (1880 Alhama, 1944 Fleurus ; épouse Fleurus 1904, Teresa Garcia, 4 enfants, dont Maria/Marinette) - (2) Alonzo (1886 Fleurus 1888 Fleurus) - (3) Carmen Ana (1887 Fleurus, ?) - (4) Incarnacion (1890 Fleurus, ?) - (5) José (1891 Fleurus, ? ; épouse (a) Fleurus 1919, Antonia Campos (une des mes arrière-grandes-tantes) (b) Saint-Louis 1921, Joaquina Revert, 1 enfant, Ernest) - (6) Fernando (1896 Fleurus, 1896 Fleurus).

Votre père était-il donc un deuxième Fernando (Fernand après naturalisation) né ailleurs qu'à Fleurus ou après 1906 ? Et quel était le nom de jeune fille de votre mère, épousée où et quand ? Pardonnez-moi ces petites indiscrétions : je tiens à ce que mes recherches établissent pour l'avenir une trace aussi exacte que possible de la vie de notre village.

185. Mireille Zanotti-Sévilla (30/10/13)

C'est la première fois que je visite ce site et j'en suis toute retournée. Surtout que je reviens de Tarascon où nous avons enterré ma tante Marie Sévilla, 94 ans, née à Fleurus en 1919. Mon cousin Jean-Pierre et ses deux sœurs Marie-Claude et Christiane étaient à mes côtés.

De la famille de Sévilla Fernand, mon père, décédé en 1980, et d'Adèle, ma mère, décédée en 1994 (mon frère aîné Hubert et ma sœur Marie-Thérèse sont décédés aussi) il ne reste plus que mon frère Alain et moi-même.

Je suis née à Fleurus le 10 septembre 1940. Je suis partie d'Oran en août 1962 pour la banlieue parisienne où je suis actuellement avec mon mari Freddy, métropolitain, que j'avais connu durant son service miltaire en Oranie de 60 à 62. J'ai 4 enfants, 8 petits-enfants et 4 arrière-petits-enfants. Tous les ans je passe mes vacances à Vias (Hérault) ou j'ai plus l'occasion de revoir des personnes du pays.

Je salue toute notre grande communauté de Fleurus, et à bientôt. Sevran le 30-10-13.

184. Bernardette Guttierez (9/10/13)

Bonjour à vous tous de Tarbes.

C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai appris le décès de Toinou, un ami de mes parents. Ces derniers temps on s'était un peu perdus de vue, par les aléas de la vie. Simone et Toinou, nous avaient bien soutenus quand ma mère est décédée, on ne peut oublier ces moments là. Jeudi dernier, j'ai revu Ghislaine et son mari. Très contents de se retrouver, on a repris contact, avec grand plaisir.

180. Christophe Campos (29/9/13)

Le décès de Toinou est une bien mauvaise nouvelle pour les Fleurusiens dispersés par l'événement mais regroupés par le souvenir.

Enfant du village, il ne l'a jamais quitté en esprit et y retournait régulièrement au cours des années qu'il a passées à Tizi-Ouzou puis à Perrégaux. Dès son affectation à Mulhouse en 1962, mais surtout lorsqu'il a pris sa retraite à Tarbes, il a renoué tant bien que mal le contact. Il a participé, avec Fernand Campos et Guy Duplan, à l'organisation des méchouis de retrouvailles près de Toulouse. Il a systématiquement répondu aux messages de Fleurusiens dans L'Echo de l'Oranie en faisant circuler informations et photos. Il a également partagé avec eux son plan du village, auquel nous devons beaucoup de détails, par exemple la nomenclature des îlots, dans celui du site.

Il était connu et apprécié par bien des gens au village et par bien des collègues dans la police et dans les mouvements politiques de "la fin" : pour sa serviabilité, son approche méthodique, son esprit d'entreprise, son courage dans des circonstances difficiles, comme ces deux accidents de la route qui ont marqué sa vie.

Personnellement, je lui dois beaucoup dans ma recherche : nous correspondions souvent, j'ai eu cinq longs entretiens avec lui à Tarbes. En hommage, le "morceau choisi" du mois d'octobre (rubrique Livres) est composé d'extraits de ces conversations, sources ou inspirations pour moi. On entendra presque sa voix. Lui, si partageux, ne m'en aurait pas voulu.

179. Marie-Antoinette Laurent Pérez (28/9/13)

Je suis très triste de vous faire part du décès de mon cousin Antoine Pérez (dit Toinou), âgé de 87 ans. Il vivait à Tarbes.

Toinou était le fils d'Antonio Pérez (entreprise de maçonnerie) et de Rosa Pérez, qui avait l'épicerie en haut à gauche boulevard de l'est (Voir îlot I, maison N°6), en face de chez Carmen Martinez.

175. Afida Benkara (30/8/13)

Née en 1951 à Fleurus, je suis la fille du chef de gare et je suis très heureuse d'avoir trouvé ce site.

Il y a longtemps que je souhaitais reprendre contact avec les Fleurusiennes ayant fréquenté l'école de 1957 a 1962. J'étais dans la classe de madame Folacci. Je souhaiterais également reprendre contact avec Marie Claude Sirjean.

A très bientôt je l'espère.

173. Baghdadi (21/8/13)

Nous habitions à Fleurus chez les Nicolas (l'épicier), les parents d'Hélène Schneider.

Mon père Kada est décédé en 1969, ma mère en 2009 et mon petit frère Kika en 2006. Ma petite sœur et moi même sommes en région de Nimes.

Nous apprenons le décès de Sylvain Schneider par le site. Toutes nos sincères condoléances à la famille, que nous avions beaucoup aimée, et a qui on doit notre éducation.

Merci pour le site, et à bientôt peut être.

169. Hélène Schneider-Nicolas (12/8/13)

Hélène Schneider Nicolas,

Mr et Mme Danielle Avril sa fille,

Mr et Mme Schneider Jean-Claude son fils,

Stéphanie, Geoffrey, Julie, Charly et Jade, ses petits-enfants.

Ambre, son arrière-petite-fille.

Ont la douleur de vous faire part du décès de Mr Sylvain Schneider, survenu à l'âge de 77 ans.

168. Marie-Claude Perrot-Sirjean (24/7/13)

Bonjour à tous les fleurusiens, fleurusiennes !

Par ces temps de vacances, le Forum est également au calme et je vous souhaite, à tous, de passer un très bon été avec le soleil qui est quand même de la partie maintenant !

Pour ceux qui ne sont pas au courant, j'ai le regret de vous annoncer le décès de Sylvain Schneider, époux d'Hélène Nicolas. Je renouvelle toutes mes sincères condoléances à Hélène et à toute sa famille.

Pour les "retrouvailles" de 2014, on va laisser passer les vacances et si vous avez des idées de dates, de lieux, elles seront les bienvenues. Bien amicalement à tous.

167. Christophe Campos (13/7/13)

Bienvenue sur le site, cousin. (Tu es le troisième que je retrouve par cette voie.)

Je t'envoie séparément la généalogie qui montre que nous avons le même trisaïeul...

Les photos sont toujours les bienvenues sur le site, merci d'avance de ce que tu pourras trouver au grenier. D'autre part, des détails sur la course de vélo gagnée par ta mère seraient fascinants - était-ce à la fête du village ? - course pour femmes ou pour tout venant ?

166. Jean-François Guttierez (11/7/13)

Bonjour, je suis tombé sur votre site en cherchant des informations sur le village natal de ma mère. Elle est née le 26 mai 1926 à Fleurus, elle s'appelait SImone Campos. Mon grand père maternel est né aussi à Fleurus en février 1898 (Simon Campos).

J'ai beaucoup entendu parler de ce village. Mon grand-père qui est décédé en 1990 m'en parlait avec beaucoup de nostalgie. Ma mère a gagné une course cycliste à Fleurus dans les années 40. Je vais chercher dans mon grenier où, je pense avoir des photos.

Bonne soirée à tous.

165. Aurélie B (25/6/13)

Bonjour, quelle belle découverte que votre site !

Etant férue de généalogie, je réalise celle de mon mari. Celui-ci est descendant des Martin (de l'îlot R !) : Joseph, son fils Emile puis Louis Dominique qui se maria à Oran où sont nées la grand-mère et enfin la mère de mon mari. La famille quitta l'Algérie en 1962 pour les Landes. Si par hasard, vous avez des informations sur les Martin, je suis preneuse !

Encore merci pour cette réalisation qu'est le plan du village !

NBVoir "l'extrait du mois" de juillet. Christophe.

163. Viviane Gomez (8/6/13)

Bonjour,

Heureuse d'apprendre que mes photos font des heureux. Comme pour le petit fils Mendiéla, ça me fait tellement plaisir. Ce forum nous apporte beaucoup.

Je salue par la même occasion le fils H. Ben Kara et sa famille. Je constate que ce berceau familial fait du chemin.

Mes amitiés aux familles Mendiéla, (dont je me souviens de Lucette qui était institutrice à Fleurus) et Ben Kara, dont la maman et les sœurs étaient très belles.

Avec toute mon amitié

162. Guy Mendiéla (6/6/13)

Bonjour à tous,

N'ayant pu me joindre à vous le 8 mai dernier, j'en ai eu des échos par mes cousins (notamment Yves, et Lucette Arbogast-Vidal). Je suis heureux de découvrir, dans la photo du mois de mai, la maison de mes grands-parents. Merci à Viviane Gomez.

Je salue au passage H. Ben Kara, fils de notre (respecté) chef de gare qui faisait la chasse aux chenapans comme moi, qui allaient piquer des caroubes à la gare. Je me souviens de la chéchia (cylindrique) de monsieur Kara, et de la délicate beauté de Malika. A propos des caroubes, j'ai appris assez récemment que toutes leurs graines font le même poids. Chez les Egyptiens antiques elles servaient d'étalon pour peser les pierres précieuses. Ainsi, le carat équivaut au poids d'une graine de caroubier. Curieuse coïncidence !

Bien cordialement

161. Christophe Campos (28/5/13)

Viviane et les siens auront sans doute du plaisir à apprendre ce que vient de me raconter H. Ben Kara (fils du dernier chef de gare et frère de Malika)

Julian Gomez avait fabriqué pour ses parents deux objets, une table de salon qui a vécu jusqu'aux années 1990, et un berceau.

Ce berceau, construit en 1951 pour sa jeune sœur, a vu défiler enfants et petits enfants de la lignée des Kara. Son fils, Canadien, âgé de 40 ans, le lui a réclamé récemment puisque, père pour la troisième fois, il désirait mettre son bébé, comme d'habitude, dans ce berceau familial. Je crois que Julian aurait été heureux de le savoir.

160. Marie-Claude Perrot-Sirjean (21/5/13)

Alors les Fleurusiens ? Comment allez-vous tous après ces supers moments passés ensemble, enfin avec quelques uns, lors de l'Ascension à Nîmes et pour notre repas de retrouvailles la veille. Continuez à envoyer vos meilleures photos à Christophe afin qu'il puisse les publier sur notre site, en souvenir et pour que ceux qui n'ont pu être des nôtres puissent y participer un peu !

Juste une idée qui me vient ! pourquoi ne pas envisager, pour l'année prochaine, que nous puissions passer deux jours ensemble quelque part, pas forcément au moment de l'Ascension. A réfléchir et nous attendons vos idées, vos propositions.

Amicales pensées à vous tous et profitez du printemps ! quand le soleil voudra bien refaire surface.

159. Marie-Antoinette Laurent-Pérez (18/5/13)

Une très belle journée de retrouvailles entre tous les "jeunes Fleurusiens", suivi d'une soirée qui restera longtemps dans notre tête. Je suis ravie d'avoir retrouvé Pierre, André, Martine (de mon âge), d'avoir fait connaissance avec leur conjoint. Un bon moment d'échange avec Lean-Louis Ros et son épouse, avec qui nous avons partagé le repas.

Amicales pensées à tous les présents de cette soirée. Ce n'est que le début. J'espère que nous garderons le contact et que nous renouvellerons ces retrouvailles.

157. André Martinage (5/5/13)

Bonjour à tous.

Fleurusien, je suis né en 1950, fils d'Alice et d'Henri, le bourrelier. Par l'intermédiaire de Marie-Claude Sirjean, j'ai fait connaissance du site, et suis rentré en contact avec Michel et Pierre Folacci. Je serai à Nîmes parmi vous.

Bien amicalement et à bientôt

156. H. Benkara (5/5/13)

Bonjour,

Par un pur hasard, je suis tombé sur le site. J'ai habité Fleurus de 1948 jusqu'en avril 1962. J'ai fait ma scolarité primaire à l'école communale avant d'aller au lycée de Mostaganem. Mon père était le chef de gare, plus connu sous le nom de monsieur Kara. Mes camarades de classe Bernard Assié et André Gomez, le père était menuisier. La lecture des messages m'a replongé dans mon enfance et tous les noms évoqués me sont familiers.

J'aimerais avoir des nouvelles des personnes de ma génération.

155. Khadra Halhal (3/5/13)

J'ai été très peinée en apprenant le décès d'Hélène Cuadrado. Elle a été une de mes camarades de classe à Fleurus. Je présente mes sincères condoléances à sa famille et à tous ses amis, en particulier Viviane Gomez, que j'embrasse beaucoup par la même occasion.

Je souhaite un bon séjour à tous les Fleurusiens et Fleurusienes lors du rendez vous à Nîmes, et sachez que je penserai à vous ce jour-la.

154. Viviane Gomez (1/5/13)

Hommage à Hélène Cuadrado

Hélène nous a quittés la nuit du 20 au 21 avril 2013.

Nos regards se tournent vers les mêmes paysages, au-delà de notre belle Méditerranée où enfants nous étions complices.

Hélène nous aurait conduits à notre sociabilité...

Elle a pris sa retraite bien méritée, et pensait enfin goûter pleinement au bonheur, à Gruissan juste en face de Fleurus.

La vie en a décidé autrement...

Hélène s'est endormie à tout jamais.

Viviane, "son amie d'enfance"

153. Marie-Claude Perrot-Sirjean (1/5/13)

Bonjour à tous les Fleurusiens,

Surtout je vous envoie un grand bol d'air de Fleurus où l'accueil est toujours aussi chaleureux !!

On apprend malheureusement de mauvaises nouvelles aussi sur le site, condoléances à toute la famille d'Hélène.

Bonne nouvelle pour les anciens de l'école des garçons ! Ils sont en train de la rénover.

Amitiés à tous et je vous donne rendez-vous le 8 mai pour notre repas à Nîmes.

149. Djilali Abdallah (27/4/13)

Un bonjour à mon ancien maître et directeur d'école, Assié Roger que je n'ai pas encore oublié.

J'habite Oran, j'ai 72 ans et j'ai comme souvenir la licence de football signée par Ripoll.

Passe le bonjour a ton fils Bernard ainsi qu'à tous les Fleurusiens qui m'ont connu.

148. Jean-François Diaz (27/4/13)

Bonjour à tous,

Je suis petit-fils de François Diaz coiffeur, et fils de René Diaz de Fleurus. Je serai à Nimes pour l'Ascension et ne manquerai pas la pancarte Fleurus comme à chaque fois, bien que je sois né ici.

Amitiés et à bientôt

147. Michel Folacci (23/4/13)

Bonjour à tous,

Fidèle au site je lis avec chaleur les différentes notes. Sur la photo du mois, mon frère Pierre Folacci 3ème rangée 6ème place. Avec André Martinage nos premières retrouvailles après 50 ans. Un peu perdus mais heureux de retrouver nos racines. André a réveillé ma mémoire. Les photos de Marie Claude, en particulier de l'école donnent de la mélancolie.

Dommage je ne pourrai pas être à Nîmes avec vous tous. Pierre sera là pour tous les deux.

Si vous passez par le Texas venez visiter Brownsville sur les berges du Rio Grande. Bienvenue à tous. See y'all soon.

146. Henri Egea (22/4/13)

Je suis né le 20 janvier 1948 à Fleurus. Nous sommes partis en août 1957, pour nous installer à Grenoble. J'ai très peu de souvenirs de là-bas. Je suis très content de parcourir ce site, je remercie et félicite ses créateurs.

Ma sœur Lucette va se rendre à Nîmes.

Sur la photo du mois d'avril je suis sur le rang du haut, 7ème à partir de la gauche, mon cousin Gilbert Egea est au 3ème rang 8ème position. Je me souviens de Guy et Yves Mendiéla. Je possède la photo de classe.

Mon oncle Manuel Martinez avait le garage du village où travaillait mon oncle Francois Haro. Je salue tous les Fleurusiens et félicitations à vous tous.

145. Mohamed Ichou (20/4/13)

Photo du mois d'avril en commençant par la rangée du haut, de gauche à droite

1ère rangée : n° 1- MESSAOUER, décédé (était gendarme) n° 4- BENZOUAK n°10- LECHLECHE Miloud, décédé (tenait une epicerie)

2ème rangée : n°3- HEDID Djilali, retraité n°10- notre ami BRAHIM Abdallah, retraité

3ème rangée : n°10- MECHAI

4ème rangée : n°1- BENDRISS (habite en Belgique) n°2- FETOUH Ahmed, retraité n°6- DJAJA n°9- LECHLECHE Ahmed (est en France) n°10- BENKOUIDER Abdelkader n°11-MEDJARI Kaddour, décédé

5ème rangée n°7- HALHAL Abdelkader n° 9- TELLI Touhami

Toutes mes amitiés à toutes les Fleurusiennes et à tous les Fleurusiens d'ici et d'ailleurs.

144. Jean-Louis Ros (15/4/13)

Bonjour à tous les Fleurusiens...

Je suis né le 7 mars 1936 à Oran, de Joseph Ros et Irène Mendiela. Ma mère, Irène Mendiela, est née à Fleurus en 1908 de Joseph Mendiela et son épouse Ana Maria, née Oliver. Elle a habité Fleurus jusqu'à son mariage en 1933. Mon grand-père, Joseph Mendiela, a été adjoint au maire de Fleurus durant plus de vingt ans, M. Gustave Rabisse étant maire.

Mes parents se sont mariés à Oran et y ont demeuré jusqu'en 1963. Mon père était entrepreneur de maçonnerie et de travaux publics. C'est lui qui a construit, entre autres œuvres, le boulevard Front de mer et le lac artificiel du jardin public.

J'ai habité Oran avec mes parents, ma sœur Colette et mon frère Alain (malheureusement décédé il y a 4 ans) jusqu'à mon mariage en 1961. Mais Fleurus est resté à jamais gravé dans mon cœur. J'y ai passé, jusqu'à l'âge de 18 ans, tous mes dimanches et jours fériés et toutes mes vacances de Toussaint, Noël, carnaval, Pâques... Et je me considérais comme un Fleurusien à part entière.

C'est incroyable ce que ce petit village était vivant. Nous étions une bande de gamins passionnés de football et de vélo. Tous les dimanches après la messe le matin et le repas dominical chez mes grands-parents et mes oncle et tante Vidal (que de souvenirs...) c'était le foot : les Arabes contre les Français (en toute amitié). A la tombée de la nuit c'était le baby foot, et bal dans l'arrière salle d'un des quatre cafés du village.

Je me souviens de mes copains de football, Pierrot Vidal (malheureusement décédé il y a 3 ans bientôt) et Jean-Paul Mendiela mes cousins, Edgar Garcia, Régis Molina, Alexis Labat, Albert Fernandez, Sylvain Schneider (fils du garde-champêtre), Marcel Baumela, Lucien Oliver, Castillo, Galan, Ulysse Martinez..., et d'autres auprès de qui je m'excuse de les avoir oubliés. Pas d'entraîneurs ni de moniteurs, ni de surveillance... la liberté totale dans la sécurité, ce qui rendait entreprenant... Nous allions en vélo demander match aux villages voisins, St-Cloud, Legrand, St-Louis. Pour les déplacements de l'équipe, pas de bus aux frais du contribuable... Ceux qui avaient un vélo prenaient en charge un coéquipier, roulaient 1 à 2 kms, ,puis posaient le vélo sur la route et continuaient à pied... Les suivants, qui marchaient derrière, arrivaient à hauteur du vélo déposé et partaient à 2 rejoindre les précédents, et ainsi de suite jusqu'au village du match... (L'équipe était une selection Arabes/ Français.)

Début juillet c'était le Tour de France, dont nous prenions connaissance au café, exploité par la famille Quilès, sœur et beau-frère de ma grand-mère d'abord, puis par la famille Boyer ensuite. Ces résultats étaient écrits à la craie sur un tableau mural. Chacun de nous s'était vu attribuer le nom d'un coureur de légende. Pierrot Vidal, le plus rapide, s'appelait Vietto, Jean-Paul Mendiéla Apo Lazarides parce qu'il roulait en danseuse comme les grimpeurs, Régis Molina, c'était Sylvestre Mahé ou Pujazon... il courait vite aussi. Edgar Garcia, c'était Fachleitner et moi Lucien Teisseire, premier vainqueur du Critérium de l'Echo d'Oran. Que de moments heureux...!

Mais bien que passionnés, nous ne pensions pas qu'au sport... C'est à Fleurus que j'ai connu mes premières surprise parties. Chez le docteur Pillard, une figure du canton, avec nos copines Annie et Réjane, et les filles Masson, Knecht, Kammerer, dont nous avions sensiblement le même âge. Et les promenades à vélo : que de souvenirs ensoleillés...

Et les études "dans tout ça"...? Au second plan serais-je tenté d'écrire. Pas pour tout le monde... Il y avait de bons élèves, tout au moins de réputation, Réjane et Annie, Andrée Masson, Alain Masson, Marcel Nicolas... Les autres, dont moi-même, ont dû ramer. Je me souviens de mon professeur de la classe de 4ème au Lycée Lamoricière, M. Lucien Campos, cousin de ma mère Irène Mendiela, qui avait beaucoup d'estime pour lui. J'ai ensuite vagabondé d'école en école (Ardaillon, Vence, le cours Descartes... J'ai personnellement exercé trois métiers : instituteur, commandant de police et agent immobilier. J'habite prés de Toulouse, à Pechabou 6, rue Roland Garros. Et quand je veux parler du passé, je vais boire une anisette chez mon copain Jean-Pierre Sévilla à Ramonville. Tiens ça me fait penser que je n'y suis pas allé depuis pas mal de temps.

Voilà... J'espère ne pas vous avoir ennuyés. Cela m'a fait chaud au cœur de revivre ces moments inoubliables.

Amicalement et à un de ces jours peut-être au hasard de nos pérégrinations...

143. Christophe Campos (13/4/13)

Bienvenue sur le site, Robert. Viviane Gomez en est déjà une participante active, et grâce à elle j'ai pu prendre contact avec ton frère Julien. Il faut en effet qu'il ait sa part dans le chapitre "sports" que je suis sur le point de commencer à rédiger.

En réponse à ta question sur les Campos coiffeurs : mon père (1914 Fleurus, 1994 Biarritz) était cousin au deuxième degré du coiffeur Ramon Campos (1918 Fleurus) c'est à dire qu'ils avaient un arrière-grand-père en commun, Ramon Campos (1828 San Miguel de las Salinas, 1899 Fleurus). A ton époque, il ne restait de la généreuse descendance du premier Ramon (52 petits-enfants), partie vers Oran ou vers la dite Métropole, que le coiffeur et mon père, professeur au Lycée Lamoricière d'Oran à partir de 1948 et très petit propriétaire au village (la maison des demoiselles Gélineau et 4 hectares de terre) jusqu'à la fin.

Nous avons quitté Fleurus pour Oran en 1948, mon père y ayant été nommé professeur au Lycée Lamoricière. J'ai quitté l'Algérie en 1956 pour faire des études à Paris puis à Cambridge, puis j'ai suivi une carrière universitaire assez bigarrée (Grande-Bretagne, Norvège, Irlande, France) jusqu'en 2003.

142. Robert Gomez (12/4/13)

Bonjour

Je viens d'arriver sur ce site et je suis très heureux de pouvoir communiquer ici pour retrouver d'anciens amis de Fleurus. Félicitations pour l'initiative que vous avez eue en ouvrant ce site où j'ai pu lire de nombreux messages des Fleurusiens et Fleurusiennes.

Je suis né à Fleurus et j'ai quitté ce beau village à 24 ans, le 12 janvier 1962. Je suis en retraite depuis 1990, après une carrière au ministère de l'Intérieur. Mon père Julien Gomez était artisan menuisier, ébéniste, charpentier. Il a disparu le 5 juillet 1962 dans l'après-midi à Oran.

Nous étions 7 enfants (6 garçons et 1 fille). Il nous a enseigné à tous ce beau métier, mais malheureusement, vu les évènements, nous avons tous abandonné ce métier, passé des concours et fait carrière dans diverses administrations.

J'ai bien connu les coiffeurs Campos et Diaz. Ëtes-vous un fils Campos ? Je garde un très bon souvenir du directeur d'école Roger Assié. C'était un homme sympathique, aimé de tous, et un excellent enseignant. Il nous a conduits, mon frère aîné et moi-mème jusqu'au Certificat d'études primaires, que nous avons passé et eu au Lycée Lamoricière à Oran.

Je salue tous les Fleurusiens et Fleurusienne qui voudraient correspondre avec moi et, qui sait !, nous rencontrer lors des vacances. Amitiés à tous et à très bientôt.

141. Christophe Campos (réponse à 140 Viviane Gomez) (10/4/13)

Merci, Viviane. N'en jetez plus! comme on dit. Il est vrai que ce Forum a pris une ampleur que je n'avais pas osé espérer, et ceci de part et d'autre de notre Méditerranée à tous. Je ne fais qu'un travail d'entremetteur.

Il faut dire que le projet bénéficiait d'un silence d'au moins trente ans. D'autres associations d'anciens de villages d'Algérie ont continué à se réunir et à s'observer vieillir d'année en année, alors que pour nous ce sera la surprise. Marie-Claude, j'y pense, faudrait-il prévoir des étiquettes identifiantes au moment du dîner pour éviter des "t'es qui toi, ah bon vraiment, euh pardon, ce n'est pas ce que je voulais dire, bien sûr que je te reconnais très bien."

J'ajouterai seulement un vœu et une suggestion : le vœu - que les Fleurusiens qui ont fréquenté le site sans se manifester et ne peuvent ou ne veulent pas venir à Nîmes nous le signalent, pour que nous l'annoncions au cours du dîner et y formions peut-être des cartes collectives ; et la suggestion - que nous préparions des cartes collectives pour les autres, dont nous connaissons les coordonnées, notamment ceux d'outre-Méditerranée.

 

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