Fleurus d'Algérie (1848 - 1962)

Atelier Bonilla en 1955

L'atelier d'Antoine Bonilla en 1955

(collection Viviane Gomez)

En 1955 Total vient d'absorber la société de distribution Stelline - dont un panneau est encore sur le trottoir - et d'adopter l'emblème de l'oriflamme sortant du cercle. Antoine Bonilla, qui a repris à Jullien Gomez l'atelier de vulcanisation, pose avec son épouse. Les pompes manuelles distribuant l'essence remontée par la force des bras en mesures de 5 litres sont installées devant sa boutique, au coin de la rue de Paris et de la rue Jean-Jacques Rousseau. (îlot S).

 

Atelier Bonilla en 1956

L'atelier d'Antoine Bonilla en 1956

(collection Viviane Gomez)

En 1956, installation des pompes électriques. On voit (moins bien) les Bonilla ainsi qu'un petit-fils d'Emile Picot, le boulanger d'à-côté, mais (mieux) le reste de la maison de Joseph Mendiéla, avec balcons et véranda face à l'ouest : c'est l'une des rares maisons à étage du village d'alors.

 

La station de l'avenir

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L'atelier Bonilla en 1960

(collection Viviane Gomez)

En 1960, Bonilla entre dans l'ère de l'automobile moderne avec l'inauguration d'une nouvelle station à l'entrée du village (à gauche en venant d'Assi-Ameur). L'ancienne maison du garde-barrière a fait place à un atelier de mécanique derrière une entrée imposante. Antoine Bonilla porte à présent casquette et uniforme Total. Tous les parents et amis ont été invités pour l'occasion, mais seuls les Bonilla défient la pluie.

 

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